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février 2013

ROYAL ENFIELD, LA LEGENDE

En 2006, Royal Enfield définit le nouveau moteur qui répond aux normes drastiques EURO 3. Elle conserve l’alésage, la course et les culbuteurs qui caractérisent les vieux mono anglais tout en gagnant en fiabilité grâce à son nouveau bloc moteur, sa boîte de vitesse intégrée et son injection électronique. Grâce à sa technologie moderne et son allure d’antan, cette moto de légende, présente sur les 5 continents, a désormais pris sa place sur le marché mondial de la moto.

L’histoire de Mono500 avec la Royal Enfield est fusionnelle. Nous l’avons découverte en Inde, sur sa terre d’adoption, alors qu’elle transportait le lait frais et baladait de fiers notables dans les marchés grouillants de la capitale. Saisis par l’irrésistible envie de lui faire connaître les plus belles routes du Monde, nous la retrouvons en Amérique du Sud pour partir à la découverte de nouvelles pistes.

Avec son look rétro, son ronronnement reconnaissable entre mille, un confort de conduite certain et une robustesse qui n’est plus à prouver, la Royal Enfield a su traverser les époques et les modes depuis sa création en 1901.

La belle anglaise est connue comme la seule moto encore assemblée à la main, ce qui lui confère une authenticité sans égale.

Info techniques :

– Un mono-cylindre souple de 28 ch pour 180 petits kilos.

– Une Hauteur de selle à 74 cm (confortable pour le plus grand nombre).

– Une autonomie de 350 km (parfaite pour nos itinéraires).

– Une vitesse maxi de 120 km/h (pour profiter des paysages).

– La fiabilité d’une injection électronique et d’un démarreur électrique.

– Une boîte de vitesses de 5 rapports et un frein avant à disque.

JE TE PARIE LE TOUR DE LA MER NOIRE EN MOTO

En 2010, tu décides de partir faire le tour de la mer noire à moto. Comment est né ce projet de voyage ?

Le mode de transport, la moto. La mienne, elle s’appelle Walkyrie et elle m’accompagne depuis toujours.

Comment as-tu préparé ton voyage ?

Préparer son voyage c’est déjà partir…  Dans un premier temps, je me documente, je lis l’histoire du pays, les mouvements des populations, les intérêts économiques… Puis vient la consultation des guides et les heures de recherches sur Internet.
La carte papier reste pour moi un incontournable,  pour bien cerner les distances et avoir une vue d’ensemble du relief. Enfin , je trace sur le GPS. Je rêve ainsi de mon projet six mois avant et parfois plus… c’est dur d’attendre, mais quand arrive le jour J… quelle émotion !

Pourquoi avoir choisi cet itinéraire ?

J’avais à la base sélectionné quelques incontournables : suivre la route militaire, franchir le Caucase par cette frontière, découvrir le Mont Ararat et le palais Isak Pasa. J’ai choisi des routes secondaires et des paysages vastes comme sait l’offrir la Turquie, et des sentiers plus escarpés en Géorgie. La traversée du Caucase fut une étape magnifique! En Russie et en Ukraine, nous avons traversé beaucoup de plaines et j’ai adoré ! La Moldavie, fut une sacré transition, la grande pauvreté du pays m’a secoué.voyage moto mer noire Enfin, l’Albanie et ses pistes montagneuses ont été un vrai coup de cœur, une terre encore sauvage, mais pour combien de temps…

Une rencontre t’a marquée en particulier ?

Pas facile de choisir… Nous avons rencontré beaucoup de bienveillance. Je garde un excellent souvenir  de l’accueil des bikers russes, extraordinaire ! Des gens solides, avenants et respectueux du voyageur a moto. Ils seront toujours les bienvenus ici chez moi. Anton nous a fait découvrir sa région durant toute une journée. Je me souviens aussi des routiers iraniens avec ce convoie de camions citernes, incroyable !
Quelle été ta plus grosse galère ?
Hé bien aucune, des aléas de voyage mais pas vraiment de « galère ».

Et ta plus belle expérience ?

La rencontre avec le mont Ararat, c’est comme notre arrivé au Nemrut Dagui en 2011.
Le village d’Usguli en Géorgie, simple et rude, magnifique!
La route militaire en Géorgie, même sous la pluie, c’est quelque chose ! Humainement, le village de berger juste avant Kars en Turquie, des gens adorables.

Quel accessoire t’a été le plus utile pendant ton périple ?
Mon GPS, ensuite ma cafetière italienne et donc le réchaud qui va avec.

…Et le moins utile ?
Ma pelle US pour la moto, le bidon jerrican.. mais je les emporte toujours  (certainement pour le look !)

Un petit conseil pour ceux qui souhaitent tenter l’aventure ?
Partez ! Partez ! C’est du bonheur et ce n’est pas si difficile, c’est juste le départ et sa petite boule au fond de la gorge quand on laisse sa famille. Ensuite, bien préparer son voyage, lire les histoires, les coutumes et dessiner un itinéraire approximatif.
En Géorgie, un peu de pratique de tout terrain est recommandée car parfois, c’est vraiment  du sport !
Pour ma part, j’aime partir avec un peu de musique, quelque photos de votre famille, un carnet et un stylo.

Un projet en préparation ?

Tellement de destinations… la route M41 au Tadjikistan, et la boucle Samakand, Dushambé, Khorog, Osh. Il me faudra environ 1 mois… Cela ce fera certainement l’année prochaine. J’aimerai aussi partir en Turquie et en Iran en solo, à suivre donc…

Merci à vous deux et qui sait, a bientôt sur la route !

Toutes les autres aventures de Thierry : www.lesroutesdailleurs.com

LA CORSE À MOTO, POUR LA BEAUTÉ DU RIDE

Clément, tu connaissais déjà la Corse, pourquoi vouloir y retourner en moto?

Oui j’ai eu la chance de découvrir la Corse en bateau il y a quelques années. C’était l’occasion de changer de point de vue et de l’apprécier de l’intérieur. Nous avions autant envie de découvrir les routes et les villages que leurs habitants.

Où avez-vous trouvé votre moto et comment l’as tu préparé?

On est un peu parti sur un coup de tête. Ça faisait un moment que je regardais les annonces d’Africa Twin surLeboncoin.fr et lorsque mon pote m’a proposé de partir on s’est rapidement décidé pour une 650cc de 1989. Nous avons rencontré le propriétaire qui est un vrai passionné de motos et de mécanique et le courant est tout de suite passé. Il nous a beaucoup conseillé et nous a même fait de l’assistance en ligne. C’était rassurant d’être en contact avec quelqu’un qui connait bien la moto.

Pour ce qui est de l’équipement, nous avons fait au plus simple et au plus économique. Il nous fallait un bon système pour les bagages. Nous avions pensé prendre des sacoches cavalières et un grand top case mais pas assez pratique finalement (pas de possibilité de monter des affaires par dessus le top case donc perte de place). Du coup on a fabriqué un grand porte bagage pour sangler toutes nos affaires. Trois tubes carrés en alu, des tiges transversales, des colliers en acier pour la fixation et c’était parfait. RIP ce beau porte bagage qui a souffert lors d’une chute sur les pistes du desert des Agriate! Nous l’avons remplacé par une ancienne grille à pain tout aussi pratique trouvée dans une décharge.

Après avoir durci la suspension arrière, acheté une bombe de WD40 et une de graisse pour la chaine c’était parti.

Expliques nous votre choix d’itinéraire?

Disons que le but du trip était de faire le  » tour de Corse » et de rentrer dans les terres le plus souvent possible pour découvrir la « Corse profonde »

Ton budget global en 3 lignes?

Tout est un peu cher en Corse. Par exemple, Ils n’ont pas de 98 et te vendent le 95 plus cher que le 98 sur le continent.. Au total on a dépensé  1000€ chacun sans compter la moto et les équipements.

Quelles étaient vos expérience moto avant de partir?

Rémi n’était jamais monté sur une moto auparavant donc ce fut une grande découverte. Pour ma part, j’ai appris à faire de la moto sur une 80 surpuissante sur les traces de Gille Lalay, dans le Limousin. J’ai eu par la suite une Yam DT 125 qui n’a pas fait beaucoup de route parceque je n’avais pas le permis. Après j’ai fait un trip fabuleux entre Cusco et le Machu Pichu sur des Honda 250 avec un pote. Donc plus de passion que d’expérience je dirais.

Avez-vous rencontré d’autres motards? Quel genre, quel kiff?

Il faut dire que les motards qu’on a rencontré étaient en gros groupes, fermés hermétiquement dans leurs combinaisons intégrales en cuir sous le soleil. Je les ai trouvé un peu sur-équipés et j’ai l’impression que ça enlève du plaisir. Après, chacun son truc… .

Quels sites, villages, paysages t’ont le plus marqué sur l’ensemble du voyage?

Sans aucun doute, Millau. Deuxième étape après le départ de Paris. Une belle arrivée de nuit. Millau, son beau viaduc, son village désert et ses campings fermés ! Non sérieusement, toutes les routes du littoral sont à couper le souffle. Des vues magnifiques sur la mer juste au dessus des falaises. Mais l’endroit qui m’a le plus marqué finalement c’est la toute petite route qui longe les gorges de la Restonica en partant de Corte.

Belle succession de petits lacets ( usage du klaxon) qui montent et  un territoire naturel vierge d’une immensité à donner le vertige.

As-tu réussi à faire les photos que tu voulais?

Ahah, oui je me suis amusé, je voulais faire un album un peu différent de ceux qu’on a l’habitude de voir. Il s’appelle « les routes corses » et mon idée était de le prendre au pied de la lettre. J’ai donc pris des routes corses. C’est un peu une litote, j’ai voulu montrer moins pour suggérer plus. Évidemment j’ai aussi fait un album plus classique avec des photos souvenirs.

Pas trop dur pour ton passager ? Comment a t il vécu le trip?

Oui Rémi n’a pas le permis. Il m’a impressionné ! Perso je ne sais pas comment il a fait, j’aurais était incapable de faire presque 4 000 bornes à l’arrière. Il a adoré, les bagages lui faisaient un grand dossier pour se reposer le dos et nous n’avons pas fait de très longues étapes non plus. On avait l’impression d’être sur un A380 tellement on était stables avec notre aileron.

Les Corses n’en ont pas marre de voir les motards par milliers dévaler leurs routes chaque année? Comment avez-vous été accueillis?

Les Corses sont difficile d’accès. Ils sont jaloux de leur belle île et ça se comprend. Donc un peu austères aux premiers abords mais avec une ou deux bonnes blagues, ils se délient et sont capable d’une grande générosité. Nous avons fait peu de rencontres mais des très belles.

Parles-nous de ton prochain road-trip?

Le prochain trip ? C’est intimidant d’en parler. Je trouve ça intime. En gros, mon projet c’est un voyage au long cours jusqu’en Asie du sud-ouest, surement avec la même moto. Je pars avec mon appareil photo pour me déconnecter, pour gouter au nomadisme avec une grosse envie de découverte et d’aventure. Mais ça, c’est une autre histoire…

Propos & images de Clément B.

Découvrez toutes les galeries de photos de Clément sur son site

RÉMI SUR LES TRACES DE KEROUAC

Rémi, tu décides l’année dernière de partir sur la route en solitaire pour un road-trip de plusieurs mois en Amérique. Quelles étaient tes motivations ?

J’avais l’idée en tête depuis 2 ans, suite à une belle rencontre dans les contreforts de l’Himalaya Népalais, un « traveler » australien m’avait assuré que l’on pouvait passer le Panama en voiture. Ainsi la traversée du continent américain était possible ! Je me suis inspiré des romans de Jack Kerouac pour me prouver que c’était faisable, et que je pouvais peut être aller plus loin que ne l’avait fait la « Beat génération » car il n’y pas de route plus longue que la panaméricaine. Je voulais pouvoir regarder chaque jour vers le sud tout en sachant que la fin est encore loin, qu’il reste tant de choses à voir, de contrées à traverser sur ce continent fait de contrastes, de cultures et de richesses naturelles. Ce fût aussi pour moi le défi de la langue, avec l’apprentissage de l’espagnol et du portugais que je ne parlais pas avant ce voyage.

J’imagine qu’un voyage de cette envergure nécessite un minimum de préparation. Comment t’es tu organisé ?

Le voyage s’est fait sans planning établi sachant que j’avais le temps. Je prends juste un cap et j’avance en laissant ma boussole et mon instinct faire le reste. Cela n’empêche pas d’être organisé face à la météo et la géopolitique. Avec un PVT (Visa – permis vacances travail) canadien en poche, j’ai passé 7 mois à travailler et vivre sur Montréal. Ainsi j’ai économisé de quoi acheter un « char » suffisant pour l’aventure et un équipement pour escalader, pêcher, camper et passer l’hiver canadien. Le site www.couchsurfing.com m’a permis de faire de belles rencontres et d’être hébergé en Amérique du nord.  Cela permet aussi de partager une vrai expérience locale. J’ai aussi trouvé des voyageurs faisant eux même la route et prêts a partager leurs expériences, bons plans et astuces pour le passage des frontières. Aussi, j’ai utilisé Google Maps sur mon téléphone « intelligent ». Arrivé en Amérique centrale, les bonnes cartes m’ont beaucoup manqué car elles se sont révélées impossibles à trouver dans les différents pays d’Amérique latine.

Au départ, tu avais imaginé arpenter l’intégralité de la Panaméricaine. Comment se sont enchaînées les étapes de ton voyage ?

A la base je rêvais de partir d’Alaska pour rallier la Patagonie. Mais j’ai revu le trip pour qu’il se fasse dans un temps et un budget acceptable. J’ai évité les extrêmes nord et sud du continent pour me concentrer sur la partie centrale.

Je suis parti du Québec en voiture puis j’ai traversé les Etats-Unis d’Est en Ouest avec ses parcs nationaux et ses mégalopoles pour arriver en Californie et descendre sur le Mexique par la Baja California. Toujours en voiture, j’ai traversé les pays d’Amérique centrale entre volcans et océans. Puis j’ai du abandonner le confort de ma Subaru pour prendre le seul moyen qui me permettait de rejoindre la Colombie depuis le Panama : un voilier sur la mer des Caraïbes. Enfin j’ai posé les pieds en Amérique du sud pour me rendre compte que la route pour le Brésil n’était pas si simple et que pour rejoindre la côte atlantique je devais descendre le fleuve Amazone.

Tu t’es lancé dans cette aventure en solo. Comment as tu été accueilli dans les différents pays que tu as traversé ?

Dans l’ensemble l’accueil fut très bon même si j’ai souvent manqué de temps pour aller plus loin dans ma rencontre avec les populations locales. Il faut souvent prendre le temps avec chaque personne rencontrée pour qu’elle puisse enlever l’étiquette de  » Gringo  » qui nous colle a la peau dans les pays d’Amérique latine. Mais une fois cette barrière passée, j’ai échangé de bonnes discussions avec les Latinos,  ce qui m’a permis de mieux comprendre les pays et leurs habitants. J’ai particulièrement apprécié la culture de la danse, de la fête très présente dans ces pays latins ainsi que la « Comida de la Calle »,  les plats locaux qui se trouvent a chaque coin de rue et qui manquent terriblement en Europe.

Te souviens tu d’une rencontre particulièrement marquante ?

A Jericoacoara, village de sable niché sur la côte brésilienne, j’étais venu pour applaudir le coucher de soleil à travers une arche de pierre sur la plage. Je me suis fait inviter à prendre l’apéro par de magnifiques locales. Nous avons bu beaucoup de Caïpirina (cocktail local à base de calchaca) ,dégusté des galettes de tapioca, pour finir la nuit a danser le Foro (danse local très coller serré) et tout cela en ne parlant que très peu le portugais. Le langage du corps est finalement le plus beau et le plus simple au monde.

En 7 mois de trip, as tu vécu quelques frayeurs sur la route ?

Un jour, j’étais perdu sur une de ces routes de terres du Honduras, le réservoir d’essence presque à vide, il fallait demander mon chemin aux locaux. Je me suis alors aperçu qu’ils étaient complètement défoncés avec je ne sais quelle drogue, et que l’un d’eux ajustait tranquillement son flingue à sa ceinture. J’ai vite dit merci sans demander mon reste.

Raconte nous une de tes plus belle expérience…

La traversée des Caraïbes en voilier. Quid de la journée parfaite du voyageur en milieu tropical. Se réveiller au matin dans son hamac accroché au mat du bateau, réchauffé par les premiers rayons de soleil et sauter dans les eaux cristallines des îles San Blas pour l’heure du petit déjeuner…

Quel accessoire t’a été le plus utile pendant ton périple ?… Et le moins utile ?

Je me suis beaucoup servi de mon Hamac de jungle. En revanche, j’ai très peu ouvert mon Lonely Planet !

Un petit conseil pour ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure ?

Partir avec des cartes détaillées, un sac léger, et pas mal de détermination pour arriver à sont but final.

Et pour la suite, qu’est ce que tu nous prépares… ?

L’ascension du Kilimandjaro, le plus haut sommet Africain !

Retrouvez toutes les magnifiques photos de Rémi sur son portfolio Picasa

« GÉNÉRATION MOTO » DANS LES KIOSQUES

« En partenariat avec Mono500.com, Yves Moillo souhaite réunir tous les amoureux de grands espaces et de belle mécanique pour partager un road trip exceptionnel en Argentine au guidon de Royal Enfield. Des plaines désertiques jusqu’aux confins de l’Altiplano, c’est une aventure de 14 jours et près de 2500km dans des contrées reculées qui vous attend ! « 

www.sellerie-moillo.com ou via l’organisation sur www.www.mono500.com »

Mono500+dans+génération+moto

LE SALON DU 2 ROUES, UN GRAND MOMENT !

Chloé+-+mono500+-+salon+du+2+roues+de+lyon

 

Malgré les températures négatives et les gros flocons qui tombaient sur Lyon ce week end, le Salon du 2 roues a une nouvelle fois attiré des milliers de passionnés dans les allées d’Eurexpo.

La première sortie de Mono 500 sur un salon de la moto a remporté un franc succès !

Cartes et photos à l’appui, Chloé a pris un plaisir énorme à présenter ses nouveaux circuits en Royal Enfield en Argentine.

Merci à tous ceux qui sont venus partager un moment avec nous sur le stand.

Et un grand MERCI à Yves Moillo qui nous a accueilli sur son stand et nous a permis de vivre un très bel événement, riche en rencontres, en découvertes et en émotions…

Merci également à l’équipe de Continental Circus pour son accueil chaleureux.

 

Les inscriptions au grand voyage à moto organisé par Yves Moillo du 18 au 31 octobre 2013 sont désormais ouvertes. Quelques places sont encore disponibles pour participer à l’aventure… Contactez nous pour en savoir plus.

A bientôt sur la route,
L’équipe de Mono 500

LES 8,9 ET 10 FÉVRIER : SALON DU DEUX ROUES DE LYON

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En partenariat avec Yves Moillo et les selleries Moillo, Mono 500 sera exceptionnellement de passage à Lyon pour présenter ses nouveaux voyages à moto en Argentine sur le Salon du 2 roues.

Ce rendez vous motard sera l’occasion de prendre le temps de se rencontrer ou de se retrouver, après une première année riche en aventures et en découvertes.

Pour cette 20ème édition du Salon du 2 roues, Yves Moillo souhaite réunir tous les amoureux des grands espaces et de belle mécanique pour partir rouler en Argentine. Il reçoit Mono 500 pour présenter le grand road trip à moto en Argentine prévu cet automne, du 18 au 31 octobre 2013 

Le succès du Salon du 2 roues de Lyon n’est plus à prouver ! Lieu de rencontres et d’échanges entre les professionnels, les pilotes, les clubs et tous les passionnés, le Salon du 2 roues de Lyon est sans conteste un des événements moto incontournables de l’année.

Venez nous rencontrer !

Lieu : Eurexpo

Dates et horaires :
– vendredi 8 février de 15h à minuit
– samedi 9 février de 10h à 20h
– dimanche 10 février de 10 h à 19h

Réservations : www.salondu2roues.com et points de vente habituels (Fnac, Auchan, Carrefour, Virgin…) Demandez nous vous place à un tarif préférentiel !

Accès : autoroutes A6, A7, A42 et A 43