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septembre 2013

10 ANS AUTOUR DU MONDE EN SIDE CAR !

Beaucoup en ont rêvé, lui l’a réalisé ! Lui, c’est Hubert Kriegel. Un matin de février, il a tout largué, sa vie confortable à New York, sa famille, ses amis… pour partir découvrir le monde et « retrouver sa liberté ».

Le 16 février 2004 à 6h04, Hubert Kriegel, expatrié à New York, quitte la ville pour un périple pour le moins particulier… Avec son side-car Oural il prend la direction du cercle polaire, première étape de son incroyable aventure  » dix ans sur la route »

« Quand on vit dans des grandes villes comme New York, on retourne ses poches le 31 décembre et elles sont vides parce qu’avec ces styles de vie, on dépense tout ce que l’on gagne ! Soit je continuais à travailler pendant 10 ans et je serai pauvre après… Soit je vendais tout ce que j’avais, je partais voyager pendant 10 ans sur mon sidecar, et je serai pauvre après ! »

Voilà 9 ans qu’Hubert, 67 ans, trace sa route en side. On aimerait lui demander combien de passeports il a amassé depuis son départ en 2005…  Il a déjà sillonné une bonne partie de la planète, plus de 40 pays, du Costa Rica à la Scandinavie en passant par l’Australie, le Canada et la Côte d’Ivoire…

Prochaine destination, l’Inde. Pour sûr, il ne passera pas inaperçu sur la terre des maharajas avec son drôle d’engin et son chargement !

Retrouvez toutes les photos, les vidéos et les récits de son tour du monde en sidecar sur son site  www.thetimelessride.com

CHLOÉ À LA UNE DU JOURNAL LA PROVENCE

Après un voyage initiatique en Australie qui lui permet de prendre son autonomie, Chloé revient à Aubagne grandie.
«  Je suis rentrée des idées pleins la tête avec une envie folle de repartir à l’étranger dans le cadre d’un projet professionnel, une expatriation plus longue »

La jeune femme pose alors ses valises en Inde et travaille pour une agence de voyage à moto qui organise des circuits à moto.  « Ce job est une révélation. Je m’imprègne de  l’univers motard et découvre avec plaisir le bonheur que procure le voyage en deux roues sur une moto de caractère ».

En 2011, elle plaque tout et décide de monter sa propre structure en Argentine avec son compagnon. Terre mythique d’Ernesto Guevara, le pays fait rêver les bikers voyageurs en quête de grands espaces. «  C’est une expérience passionnante. Je suis toujours dans l’action ce qui me permet de me réaliser tant sur le plan professionnel que personnel ».

Si elle passe la quasi-totalité de l’année à Salta, petite ville aux portes de la Cordillère des Andes, elle avoue rentrer à Aubagne une fois par an pour se ressourcer et recharger les batteries.

LA « FIESTA DEL MILAGRO » DE SALTA

Tous les ans, du 6 au 15 septembre, la ville de Salta vit au rythme de la « Fiesta del Milagro » ( fête du miracle), une des manifestations catholiques les plus importantes d’Argentine. Cet événement festif rassemble des dizaines de milliers de fidèles venus de toute la province, souvent à pied, renouveler leur dévotion aux Saints Patrons « El señor y a la virgen del Milagro »

Légende. L’histoire raconte qu’en 1592, deux caisses ont été retrouvées, flottant dans le port péruvien El Callao. Sur l’une d’elle était inscrit « Une vierge du rosaire pour le couvent de la ville de Cordoba » et sur l’autre «  Un Christ crucifié pour l’église de la ville de Salta ».

Ce chargement échoué avait été commandé par l’évêque espagnol Francisco de Victoria qui souhaitait offrir un présent  à la ville de Salta pour commémorer les 10 ans de sa fondation.
Les saintes images, après avoir été transportées en procession vers Lima, ont été rapatriées à Salta à dos de mulet par le chemin de l’Inca (voie commerciale et de communication ancestrale).
A leur arrivée à Salta, les images ont été accueillies avec beaucoup de ferveur, avant d’être oubliées pendant un siècle.

Cent ans plus tard, alors que la ville connait des tremblements de terre d’une rare intensité, le prêtre José Carrion reçoit un message divin qui lui ordonne de sortir le Christ en procession.

Le 15 septembre 1682, l’image sacrée est alors portée au côté de celle de la vierge Marie dans les rues de la ville et les tremblements cessèrent aussitôt.

Tradition. Depuis, tous les ans à la même date, une grande procession est organisée dans la ville et des milliers de pèlerins viennent à pied des villages environnants. Depuis San Antonio de los Cobres, les villageois partent pour une marche de 4 jours et 170km pour rejoindre la capitale de la Province.
Cette célébration, connue dans le monde entier, accueille chaque année près de 20 000 personnes.

La Fiesta del Milagro se termine chaque année le 15 septembre dans la soirée sur la place bondée du 9 juillet. Là, des milliers de mains agitent des mouchoirs blancs pour dire adieu au Señor et à la Virgen, avec l’espoir qu’ils protègent leur travail, leur santé et leur famille.

THE LAST BUT NOT THE LEAST

ÉDITION 2013 DE LA ROYAL ENFIELD 535 CONTINENTAL GT

Retenez bien son nom, elle va faire des émules !
La petite dernière de chez Royal Enfield, tout droit sortie des rêves les plus fous de l’usine de Chennaï ( Inde) s’appelle la Royal Enfield 535 Continental GT.

Ce joli petit Café Racer 535cc, avec ses lignes qui contrastent nettement avec celles des précédents modèles de la marque, cartonne déjà auprès des adeptes de CR et de vieilles anglaises.

Comme le veut l’esprit Enfield, ce petit bijou ne s’adresse plus seulement aux passionnés de belles anglaises ou aux collectionneurs de machines mythiques ! Aujourd’hui, on succombe aux charmes de l’Indienne pour son caractère, son look rétro mais surtout le sentiment d’évasion qu’elle procure. Et pour preuve, cette vidéo anglaise transpire encore le thème passionnel de la balade, du voyage à moto.

Et pour mieux comprendre son histoire…

VISITEZ LES CHUTES D’IGUAZU

Ça y est, vous êtes prêt pour votre voyage à moto dans la cordillère des Andes ! Dans quelques mois, vous chevaucherez les routes les plus hautes d’Argentine sur votre Royal Enfield 500cc pour une randonnée moto au cœur de la région du nord ouest, creuset des civilisations andines pré-Inca et du peuple Gaucho… 

Vous allez parcourir près de 13 000 km pour rejoindre l’Argentine, soit un tiers de la circonférence du globe ! Alors, n’hésitez pas à prolonger de 2 jours votre séjour dans le pays pour partir à la découverte d’un des sites les plus impressionnants du continent sud-américain, les célèbres Chutes d’Iguazu !
Situées à 1h30 de vol de Salta, cet ensemble de 275 chutes, frontière naturelle entre le Brésil et l’Argentine offre un spectacle grandiose.

On vous donne ici tous les tuyaux pour organiser votre visite. Suivez le guide !

LES CHUTES D’IGUAZU, PATRIMOINE MONDIAL DE L’UNESCO

Le nom d’Iguazu provient de la langue guarani : í (eau) et kuasu (grand), «les  grandes eaux ». A cheval sur le Brésil et l’Argentine, le site est protégé par les réserves naturelles  parque nacional Iguazú en Argentine et  parque nacional do Iguaçu au Brésil.

COMMENT S’Y RENDRE ?

La solution la plus simple est de se rendre à Puerto Iguazu (région de Missones) en avion.
Depuis Buenos Aires : les compagnies Aerolineas Argentina et Lan desservent la ville plusieurs fois par jour.

Depuis Salta, nous vous conseillons de prendre le vol direct Aérolineas  de 19h pour rejoindre Puerto Iguazu à 20h30. Coût du trajet : environ 250€/pers.

OÙ SE LOGER ?

A Puerto Iguazu ( Argentine), nous vous conseillons l’hôtel Boutique de la Fonte. Ce charmant petit hôtel dissimule des cottages tout confort dans une nature luxuriante. La propriétaire italienne est adorable et pleine de petites attentions pour rendre votre séjour agréable. Après avoir arpenté les parcs nationaux en journée, vous apprécierez le calme des lieux, la piscine d’eau salé et le jacuzzi extérieur.
L’hôtel est un peu excentré du centre ville donc paisible en en pleine nature. Le bus qui se rend aux parcs passe à 100m de l’hôtel et un service de taxi est disponible 24h/24
Le plus : Le chef italien qui prépare des mets savoureux et vous sert dans le jardin, sur la terrasse de votre chambre ou prêt de la piscine.
Conseil : réserver la chambre Agua ou Yrupe, spacieuses et lumineuses.

LES CHUTES, CÔTÉ ARGENTIN ET BRÉSILIEN.

Il est conseillé de passer 48h sur place pour visiter les deux parcs en commençant par le Brésil.

Jour 1 : Visite du parque national Iguaçu, côté brésilien. La vue panoramique des chutes du côté brésilien constitue une formidable introduction. Le parc national se situe à 17km de la ville de Puerto Iguazu (environ 30min).
Horaire d’ouverture : de 9h30 à 19h – Entrée : 20€/pers.

Le plus simple est de s’y rendre en taxi. Le chauffeur s’arrête une première fois à la frontière argentine pour le visa de sortie, puis du côté brésilien pour tamponner le visa brésilien. La démarche est très rapide, les douaniers laissant passer des milliers de touristes chaque jour. Arrivée aux portes du parc à 11h environ, ce qui vous laisse largement le temps d’explorer le site (environ 3h en prenant son temps)

Nous vous conseillons vivement d’aller faire un tour au parque de los aves (parc aux oiseaux) situé en face de l’entrée du parc d’Iguazu. Vous aurez la chance d’y voir des toucans, perroquets et autres bêtes à plumes colorées exotiques dans un cadre tropical et en semi-liberté.

Le plus : Si vous avez le temps, le survol des chutes en hélico vous laissera un souvenir impérissable. Durée : 10min – Tarif : 90€/pers – Renseignements à l’entrée du parc.

Jour 2 : Visite du parc national d’Iguazu côté argentin
Horaire d’ouverture : 9h00 – 19h

Prévoyez la journée complète car le parc argentin est bien plus grand que son voisin.
Rendez-vous à la gare routière du centre ville et empruntez la navette cataratas Iguazu vers 8h pour être à l’entrée du parc à l’ouverture.
Commencez par visiter le centre des visiteurs qui donne de bonnes indications sur la faune et la faune présente dans le parc ainsi que l’histoire du site.
Vous pourrez ensuite prendre le petit sentier de 600m qui pénètre dans la forêt pour rejoindre le départ des deux circuits principaux (circuito superior et circuito inferior). Grâce à des systèmes de ponts et de passerelles, vous pourrez vous approcher au plus près des chutes.

Le clou du spectacle, à faire en fin de journée est la Garanta del Diablo ( la gorge du diable) qui est la chute la plus impressionnante avec 80m de haut et 150m de large ! C’est le petit train écologique qui vous y conduira en 15min de trajet, puis une passerelle d’1 km surplombant le rio Panara.

Pendant la visite, attention aux coatis, ces petits mammifères au museau pointu qui s’approchent des visiteurs pour chiper un bout de sandwich !

Le plus : L’excursion de 15 minutes en bateau qui permet de naviguer sous les chutes : sensationnel !
Tarif : 23€/pers – Départ toutes les 30min – Réserver une session à l’arrivée, auprès du personnel de la compagnie Iguazu Jungle pour être sûrs d’obtenir une place.

QUAND Y ALLER ?

Vous pouvez visiter les chutes d’Iguazu toute l’année. Le climat est subtropical, il fait en moyenne 18° l’hiver (d’avril à août) et 30° l’été (de novembre à février). Nous vous conseillons d’éviter les mois de décembre/janvier qui correspondent à la pleine saison, les prix augmentent fortement et les visiteurs affluent car ce sont les vacances scolaires argentines.  Privilégiez la mi-saison : mars, avril et septembre-octobre. Les températures sont agréables et le site plus calme.

PERDU DANS LES ANDES À MOTO, IL SURVIT 4 MOIS

Il était parti en voyage à moto d’Argentine pour rejoindre le Chili. Raul Fernando Gomez s’est fait surprendre par une tempête de neige alors qu’il traversait la Cordillère des Andes en mai dernier. Depuis, il n’avait plus donné signe de vie et les recherches avaient été interrompus à cause de l’hiver austral.

L’homme de 58 ans a survécu pendant 4 mois en se nourrissant de sucre et de raisins secs qu’il avait emportés. Il a également chassé des rats avec les pièges qu’il a réussi à confectionner.

Alors qu’ils effectuaient une patrouille en hélicoptère pour relever les niveaux d’enneigements, les autorités argentines l’ont trouvé dans un abri situé à 4500m d’altitude. Ils l’ont conduit vers l’hôpital le plus proche, dans la ville de San Juan (ouest) où il a été pris en charge. Les médecins, qui ont jugé sont état général plutôt bon, se sont dit extrêmement surpris par les capacités physiques du miraculé. Il souffrait cependant d’une importante déshydratation et a perdu 20kg.

Rappelez vous, en 1972, un avion transportant une équipe uruguayenne de rugby  s’était écrasé dans les Andes. Les rescapés avaient survécu en se nourrissant de morceaux de cadavres humains.