Articles par :

MONO500

Votre « Pack baroudeur » KYTONE Offert !

Mono 500 et la marque de vêtements moto Kytone s’associent pour vous offrir votre « pack baroudeur »  pour partir sur votre prochain voyage à moto. Réservez votre place « pilote » sur l’un des voyages Mono 500 organisé en 2019 et recevez directement chez vous ces 3 superbes articles de la marque pour voyager bien équipé et avec classe ! *

OFFRE VALABLE DU 15 JANVIER AU 20 FÉVRIER 2019

du 17 au 25 mars ( 1 moto)
du 7 au 15 avril ( 1 moto)
du 21 au 29 avril ( 3 motos)
Autres dates…

du 21 au 30 mars ( 3 motos)
du 20 au 29 octobre (6 motos)
du 5 au 14 novembre (6 motos)
Autres dates…

du 28 avril au 8 mai (7 motos)
du 12 au 22 mai (5 motos)
du 7 au 17 juillet (5 motos)
Autres dates…

du 13 au 21 avril ( 6 motos)
du 29 juin au 7 juillet ( 2 motos)
du 28 juillet au 5 août ( 4 motos)
Autres dates…

du 18 au 22 mai ( 6 motos)
du 8 au 19 juin (6 motos)
du 31 août au 9 sept. (5 motos)
Autres dates…

Votre Pack Baroudeur

Pot'cho Etnic

Ce poncho multi-usages deviendra vite votre meilleur allié en voyage. Avec une face en coton waxé déperlant et l’autre en tissu ethnique, il vous tient chaud et protège de la pluie, se transforme en toile de tente grâce à ses œillets et se déploie en couverture pour un pique-nique improvisé… Un must que les équipes de Mono 500 ont déjà adopté !
Prix public : 185€

Plus d'infos sur le Pot'cho Kytone

Tour de Cou

Testés et approuvés sur tous les terrains ! Les tours de cou Kytone sont conçus à partir d’un tissu respirant, élastique et anti-bouloche. Il vous protège du vent et de la poussière tout en évacuant l’humidité. Vous avez déjà voyagé avec Mono 500… ? Vous possédez sans doute le modèle original créé en partenariat avec Kytone. Ne ratez pas l’occasion d’étendre votre collection avec l’un des 10 motifs originaux proposés par la marque !
Prix public : 25€

Plus d'infos sur les tours de cou Kytone

Mug Play Mate

Une pause café entre deux virages ? Dégainez votre tasse émaillée pour un instant réconfortant. Cet accessoire incassable et inusable est à emporter partout. Avec son look « années 50 », il vous accompagnera en voyage moto, à la maison ou au bureau. Un must !
Prix public : 16€

Plus d'infos sur le Mug Emaillé Kytone

* Offre valable pour toute réservation d’une place « pilote » sur un voyage Mono 500 entre le 15/01 et le 20/02. La date de départ du circuit sélectionné doit être comprise entre le 1er mars et le 31 décembre 2019 sur l’une des 5 destinations proposées par l’agence. Non cumulable avec d’autres remises, non applicable aux réservations de groupe (départ privé). Cadeaux d’une valeur marchande égale ou supérieure à 230€ Dans la limite des stocks disponibles – photo non contractuelle

drapeau argentin

Voyage en Argentine : tout ce qu’il faut savoir avant de partir

Avez-vous déjà hâte de concrétiser votre voyage en Argentine ? La richesse culturelle, les magnifiques lieux touristiques, la gastronomie de ce pays d’Amérique latine donnent déjà envie d’y être. Mais avant de partir pour cette destination, il y a encore certains détails à connaître. En ayant toutes les informations nécessaires à votre actif, vous partirez en Argentine l’esprit libre et clair.

passeport voyageLes formalités administratives liées au voyage

Si vous êtes français, belges, suisses ou canadiens, avoir un passeport qui reste valide 3 mois après votre arrivée sur le territoire sera amplement suffisant. Toutefois, même si votre voyage ne requiert pas un Visa, il faudra présenter un titre de transport de sortie du territoire dès que vous poserez vos pieds sur le sol argentin.

Des précautions à prendre pour préserver votre santé

N’ayez aucune inquiétude. Ce territoire ne vous exposera pas à des risques de santé graves. Aucun vaccin n’est obligatoire, cependant, nous vous conseillons quand même de vous faire vacciner contre le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite ainsi que l’hépatite C.

Vous n’aurez pas besoin d’amener une armada de médicaments avec vous. Sur les lieux, vous trouverez des pharmacies. À titre de précaution, souscrivez à une assurance maladie complète. Celle-ci prend en compte les frais d’hospitalisation et de rapatriement.

Les bagages à emporter

bagage voyage argentinePartez en Argentine l’esprit libre et les bagages légers. Dès votre arrivé en Argentine, vous n’aurez qu’une envie : faire le tour du pays et aller à la découverte des magnifiques destinations offertes par ce dernier.

La saison idéale

Quelle que soit la saison, l’Argentine se montre toujours sur son plus beau jour pour accueillir ses visiteurs venus de loin. Toutefois, si vous souhaitez contempler la beauté du nord-ouest du pays jusqu’à Misiones au nord-est, le climat est plus favorable entre avril et novembre. Pour visiter la Patagonie, Mendoza et ses alentours, préférez la période entre octobre et avril.

Les questions de sécurité

En matière de sécurité, comme dans toutes les grandes villes, il est important de faire attention aux objets de grande valeur, à vos sacs à main, etc. Les lieux touristiques qui regorgent de touristes attirent facilement les pickpockets. Prenez vos précautions et soyez attentif à votre entourage.

L’aspect financier

Pour votre séjour, le budget à prévoir sera en fonction du prix de votre hébergement, de la nourriture, des moyens de transport que vous allez emprunter, et des sites touristiques que vous allez visiter.

Même si le pesos argentin est représenté comme le symbole du dollar américain, ils n’ont pas la même valeur. En matière de change, 1$ américain équivaut à environ 30 pesos.

Prévoyez 1500 pesos, si vous envisagez de séjourner dans une auberge de jeunesse. Dans la mesure où vous souhaitez loger dans un hôtel, une chambre double vous coûtera 3000 pesos.

Si vous avez prévu de visiter la Terre de Feu, vous aurez l’occasion de contempler la beauté d’Ushuaia. Mais cela sera à considérer dans votre budget.

Quelques notions sur le pays

apprendre espagnolVos cours d’espagnol vous seront peut-être d’une utilité, mais référez-vous quand même au dictionnaire franco-espagnol. Le castillan, la langue officielle du pays, possède quelques nuances et subtilités. Au fur et à mesure, vous pourrez vous familiariser avec la langue du pays. Ne soyez pas surpris quand vous entendrez “Dale”, c’est l’équivalent de “OK”. C’est un terme typique de Buenos Aires.

Pensez à donner un pourboire pour la personne qui se charge de porter vos bagages, pour les restaurants (10% de l’addition), etc. Donner un pourboire est monnaie courante dans le pays.

Voyager à moto en Équateur

Par Yves Bessard du Parc
C’est un tout petit pays, pas plus grand que la moitié de la France. Encore peu connu. Pourtant, la nature y est reine, les décors fabuleux et le brassage ethnique et culturel d’une grande richesse. Plages du Pacifique, hauts plateaux andins, chaînes de volcans actifs et jungle amazonienne…L’Équateur réunit dans une ambiance latino-américaine chaleureuse une diversité de paysages unique au monde.

Ce projet de voyage à moto en Équateur, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre. Une rencontre un peu particulière entre deux organisateurs de voyages passionnés par le road-trip à l’ancienne, les découvertes et le partage d’expérience.

Il y a quelques années, alors que j’organisais des sorties en sidecar Chang Yang en Chine, Gauthier était basé en Inde et mettait sur pied des circuits en Royal Enfield pour des petits groupes de motards.

Des amis voyageurs nous ont alors mis en relation, devinant les nombreux centres d’intérêt que nous pouvions partager. L’envie de se retrouver sur un projet commun à commencer à germer… Quelques mois plus tard, je quittai finalement l’Asie à bord de mon sidecar pour rallier Paris par les terres. Un exploit mécanique de 22000 kilomètres qui serait une belle transition pour entamer une nouvelle vie de l’autre côté de la planète… Changement de cap, direction l’Équateur !

De son côté, Gauthier partait s’installer en Argentine pour proposer de nouveaux itinéraires en Royal Enfield à ses motards.

Des mois durant, je lui ai vanté les merveilles de ma nouvelle terre d’adoption, le rythme de vie très tranquille, le soleil toute l’année et la splendeur des paysages… Et puis un jour de février, en rentrant du rallye Dakar après une longue saison à moto dans les Andes, Gauthier m’a passé un coup de fil : «  J’ai eu ma dose de poussière et de caillasses, je veux voir la mer ! Et puis…Il est grand temps d’étendre le terrain de jeu de la petite Royal Enfield… ». 3 jours plus tard, on se retrouvait chez moi à Guayaquil et l’aventure commençait…

Après une première nuit passée à étudier les cartes pour fixer les étapes de ce premier repérage en duo, nous embarquons dans ma Coccinelle de 1974 dans laquelle nous jetons nos sacs, une boîte à outil et un CD d’Elvis. L’objectif est d’atteindre rapidement la ville de Quito pour dégoter notre première Royal Enfield Classic 500 équatorienne !

La première étape nous conduit vers les plages du Pacifique où les villages de Puerto Cayo, Puerto Lopez et Manta sont une première invitation à la douceur de vivre du pays. Derrière chaque virage de cette petite route côtière se cache un panorama de carte postale. Ici il fait bon toute l’année, la température de l’eau oscille entre 25 et 28°C et les pêcheurs cohabitent avec les surfeurs venus attendre la bonne vague. Depuis la route, à certaine période de l’année, il n’est pas rare d’apercevoir des baleines à bosse et des dauphins profitant des eaux chaudes pour venir se reproduire près des côtes. Après un premier arrêt à Montanita dans une paillote les pieds dans l’eau où l’on se régale de crevette géantes, crabes et ceviche de poisson frais, il est temps de mettre le Cap vers les Andes ! Du niveau de la mer à 4000 mètres d’altitude, le dénivelé positif qui nous attentant est impressionnant. Il faut s’enfoncer dans les terres en longeant les forêts de Baobabs par une très belle route asphaltée et traverser la province de Manabi, réputé pour ses plantations de bananes, de café et de cacao. On attaque alors la grimpette qui serpente à flanc de montagne et offre sa dose d’adrénaline.

Le ciel jusqu’alors dégagé commence à s’assombrir et nous essuyons nos premières pannes mécaniques. C’est la première sortie en montagne pour la jolie Cox et l’altitude nous contraint à revoir la carburation puis à refroidir le moteur. Nous finissons par casser 2 freins et perdre un filtre qui emporte avec lui la courroie. Après une réparation rapide sous une pluie battante, nous poursuivons notre ascension jusqu’au majestueux volcan Quilotoa. En Equateur, les averses tropicales font place aux éclaircies en un temps record ! C’est avec un rayon de soleil que nous attaquons la piste qui s’aventure jusqu’au sommet du volcan. Là, nous découvrons un lac aux couleurs cristallines qui occupe désormais le cratère du Volcan, un site d’une beauté rare !

Cette première journée ambitieuse nous contraint à terminer de nuit en franchissant des cols dans un brouillard épais avant d’atteindre Quito.

Fondée en 1534 par les espagnols sur les ruines d’une cité inca, la ville de Quito mérite franchement le détour. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco pour son centre historique préservé, la ville située au pied du volcan Pichincha permet de s’imprégner de l’ambiance cosmopolite du pays et recèle de nombreux trésors architecturaux. A quelques kilomètres de la ville, sur le site « mitad del mundo » qui marque la ligne d’équateur, on peut vivre une expérience particulièrement insolite en ayant un pied dans chaque hémisphère !

Nous prenons le temps de flâner dans le centre colonial mais aussi dans le « quartier mécano » pour trouver des pièces de rechange. A 17h00 le même jour, nous sommes les heureux propriétaires d’une clinquante Royal Enfield Classic 500 d’occaz que je convoite depuis des mois sur un site amateur qui rassemble les propriétaires d’Enfield en Equateur. Notre belle indienne a effectivement un fan club local très actif qui rassemble une cinquantaine d’adhérents et organise des sorties toute l’année.

Au rythme de nos deux intrépides machines, nous reprenons la route exaltés par la promesse d’aventure que nous offre cette nouvelle conquête…

Les Andes équatoriennes offre des paysages à couper le souffle ! Les routes sinueuses offre des panoramas saisissant sur les sommets enneigés et les chaînes de volcans. Nous somme bluffés par le changement soudain de paysage à la descente du col Papallacta situé à 4000 mètres d’altitude. Très rapidement, les décors arides laissent place à une végétation dense qui annonce la forêt amazonienne…

Se balader en moto dans cette jungle équatoriale est une expérience unique. L’Equateur a goudronné l’ensemble de son réseau routier, ce qui nous permet de nous enfoncer dans la forêt en toute sécurité. Nous retirons nos foulards et nos pulls car le climat change brusquement et l’air devient chaud et humide. Nous traversons de nombreux villages, souvent peu développés et dépourvus de véhicules à moteur. Nous ne passons pas inaperçus avec notre Royal Enfield qui pétarade, les gamins nous interpellent et nous bombardent de questions, curieux de savoir ce qu’on est venus faire par ici. Tandis que je profite de la halte pour tenter de trouver un stock de boulons pour la bécane, Gauthier s’est déjà fait un nouveau copain qui l’invite à siroter un jus de canne au bord de la route.

Nous surveillons nos jauges d’essence car dans la jungle, les pompes ne sont pas approvisionnées régulièrement. Il nous reste encore un bout de route pour atteindre Tena où nous passons la nuit. Le lodge qui nous attend est enfouis dans la forêt, nous devons abandonner nos véhicules sur les berges du fleuve pano et remonter une rivière en pirogue pour découvrir un site extraordinaire, d’une quiétude absolue. La nuit pourtant, on se rend bien compte que nous ne sommes pas tous seuls, entre les cris des animaux, les stridulations des millions d’insectes et le bruit du vent dans les arbres la forêt est paradoxalement un lieu extrêmement bruyant !

C’est en parcourant le pays par la route qu’on se rend compte de l’incroyable diversité d’écosystèmes que renferme ce tout petit pays. L’étape du lendemain nous le prouve une nouvelle fois en nous propulsant de la jungle à l’Avenue des Volcans, la colonne vertébrale de l’Equateur… Cette portion de la panaméricaine qui rallie Quito à Riobamba par des routes sinueuses, tutoie les volcans les plus hauts du monde. Au cœur d’un décor majestueux, les cimes enneigées des plus hauts volcans du monde émergent des brumes… Parmi eux, le Cotopaxi, mastodonte actif culminant à 5897m, s’est réveillé cette année après 140 d’inactivité. A moto, la route est un vrai bonheur, la Royal Enfield est dans son élément et enchaîne les virolos à travers des décors surréalistes ponctués de cratères fumants, de glaciers et de lacs cristallins. C’est sur cette portion que la panaméricaine atteint son point culminant située à 4600 mètres.

 

 

Ce voyage de reconnaissance touche à sa fin. Nous prenons conscience du potentiel touristique incroyable qu’offre le pays. Nous décidons alors de proposer ces nouveaux itinéraires à nos premiers voyageurs.

Deux mois plus tard, nous accueillons Olivier à Quito. Ce motard passionné sillonne la planète depuis près de 10 ans et partage ses plus belles photos de road-trip sur son site axetrip.com. Sa bonne humeur, son énergie débordante et sa grande connaissance du monde font de lui le partenaire idéal pour tester ces nouveaux parcours. L’aventure Royal Enfield Equateur peut commencer !

.

« Père-Fils », le Voyage Événement

Loin de la frénésie du quotidien, des écrans de Iphone, loin des obligations professionnelles et familiales… Prenez le temps de vous reconnecter, de sortir du schéma établit, et de vous offrir une parenthèse de complicité hors des sentiers battus.

Osez l’aventure à moto « PÈRE – FILS » !

Du 11 au 22 février en Colombie, Mono 500 vous propose un voyage évènement unique à partager en famille

De Bogota  à Carthagène, ce road-trip de 12 jours à travers les plus belles régions colombiennes vous invite à vous recentrer sur l’essentiel, partager une aventure intergénérationnelle en valorisant l’esprit d’aventure, de combativité et de partage.

Découvrez la Colombie à moto

Road Trip en Equateur: Mono 500 par 4H10

Une vidéo qui témoigne d'un pays, d'une culture, d'un voyage...

4H10 est devenu en quelques années un véritable repère pour les anciens et nouveaux passionnés de la moto. Une culture motarde qui vit un second souffle grâce à un habile mélange de « retour aux sources » et de modernisation. L’équipe de 4H10 nous décortique l’actualité et met en avant les acteurs majeurs de cette planète moto branchés, décalés, et audacieux.

Abonnés aux mêmes passions de l’aventure, de la bécane et de la culture, il ne fallait plus attendre longtemps avant de voir l’équipe de Mono 500 et celle de 4h10 partager un bout de bitume ensemble en Equateur.

Lors du voyage, « La Terre des 4 mondes » organisé par Mono500, 4h10 a réalisé une vidéo haute en couleur, un très beau témoignage en image d’un ride en Royal Enfield.

N’hésitez pas à retrouver le programme détaillé et les dates de départ de ce voyage Equatorien.

 

Texte: Simon Basuyau

La Recette de Mono 500 pour un Ride Parfait

Prenez deux terrains vagues riches en minéraux et trempez les dans l’eau. Ajoutez une pincée de sel et faites les cuire à feu doux. A l’aide d’une cuillère en bois, entrechoquez les deux terrains pendant quelques millions d’années. Portez l’eau à ébullition et laissez l’activité volcanique agir !

 Une fois le coulis de roche volcanique bien réparti sur une bonne moitié du terrain, laissez reposez quelques millions d’années à l’air libre pour une parfaite érosion et sédimentation. La petite quantité d’eau restante n’est pas gênante, elle donnera lieux à des magnifiques richesses naturelles.

Ca y est, c’est cuit ! La Quebrada de las flechas, un environnement naturel exceptionnel situé entre la ville du vin : Cafayate et Cachi, un village authentique de la vallée Calchaquies.  N’oubliez pas, avant de la servir à vos invités, d’ajouter une bonne poignée de sable.

Réunissez à présent  un groupe d’amis, vous savez ; ceux avec qui on peut s’engueuler, pleurer, crier mais aussi déconner, partager, et se marrer. Il faudra être plusieurs, pour tout manger et ne rien laisser. Pour être sur qu’un tel ride s’inscrive dans la mémoire collective.

Faites maintenant confiance à l’équipe Mono500 et laissez vous embarquer pour un voyage moto unique, un véritable slalom à travers des formations rocheuses impressionnantes aux multiples couleurs. Un décor époustouflant qui aura raison de votre imaginaire. Il n’est d’ailleurs pas rare de se demander si on est bien en Argentine, ou si notre avion ne serait pas égaré sur un petit bout de Lune.

Les pistes de cette étape sont taillées pour l’aventure à moto. Les virages virolant, La poussière poussiéreuse, le sable grincheux, et la boue boueuse,  apportent les piments nécessaires à un tel festin. La Royal Enfield, notre légende de cœur, fait office d’ustensile pour avaler les kilomètres sans y laisser une miette, seulement un peu d’huile.

Cette étape est un peu comme un repas de famille, on en sort rassasié. L’authentique petite ville de Cachi nous permet d’apprécier la culture andine, de trinquer sur la place centrale à la santé d’une recette réussie et de nous offrir en fin de journée, le confort mérité. 

La cerise sur le gâteau : votre guide moto Mono500, véritable cordon bleu, concocte déjà une nouvelle recette pour la journée du lendemain. 

N’hésitez à jeter un coup d’œil sur nos programmes détaillés.

 

Texte: Simon Basuyau

Julian Izquierdo, Photographe.

A l’occasion d’un voyage moto organisé en Equateur par Mono500, Julian à réalisé une vidéo d’une grande qualité qui porte un regard nouveau sur les voyages Mono500. Julian Izquierdo Page officielle.

 

Julian a grandi sur la cote basque, bercé au son des vagues de l’Atlantique, c’est peut-être là l’origine de son amour pour la nature et son désire de saisir le spectacle du monde.

IMG_7167

Julian est un fin technicien vidéo et parcourt le monde en tant que cameraman pour des productions documentaire. Il aime mettre en avant le voyage, qui est pour lui une réelle source d’inspiration. Le besoin d’ailleurs, et la quête d’aventure imprègne son travail.

 

 

 

IMG_8293

Julian est également un passionné de la moto, il fait ses premiers pas sur une bandit 600, et depuis, ne rate jamais le Wheels & Waves, pour s’imprégner de l’ambiance et admirer les belles machines.

Ses expériences ont affiné son regard sur le monde, et Julian livre des clichés d’une fraîcheur étonnante, toute la liberté du voyage y est retranscrite.

N’hésitez pas à retrouver le travail de Julian sur sa page Officielle.

 

Texte: Simon Basuyau.

Les chirurgiens de la mécanique

Mono 500 entretient sa flotte de véhicules autos et motos dans son propre garage ou bien, dirons-nous… son propre bloc opératoire.

Le premier régiment de cavalerie Royal Enfield part chaque année, à l’assaut des hauts plateaux Andins, pour vaincre la poussière, la chaleur, l’altitude, et les formations rocheuses. Une bataille, dans le but de s’offrir des sensations de grandeur et des souvenirs éternels.

En parcourant des milliers de kilomètres chaque année, ces montures d’acier sont en première ligne et les blessures ne sont pas rares. A chaque retour de campagne, le passage à l’infirmerie est obligatoire pour toutes ces belles dames. Toutes sont mise sous perfusion, nourrit à l’huile de moteur, ici les infirmiers du garage ne laissent rien au hasard, la moindre égratignure est désinfectée, poncée puis repeinte.

Certaines s’en tirent avec une élongation de la chaine ou une entorse du roulement. D’autre n’ont pas cette chance, des gémissements récurents, un battement cylindrique inhabituel et c’est l’opération à moteur ouvert.

Des opérations parfois délicates qui nécessitent des jours, et toute la concentration de nos chirurgiens. Dans le garage Mono500, les greffes de pompe à huile et guides de soupape sont longues et douloureuses. En revanche, leur convalescence n’est jamais très longue et le bloc opératoire de Mono500 n’a jamais enregistré d’échecs.

La cavalerie se tient toujours prête pour de nouvelles explorations, en attendant ses cavaliers de la liberté !

Texte et photos : Simon Basuyau

« A Motorcycle Road Trip in Argentina » by David Marvier

Suite à sa participation au road-trip en Royal Enfield organisé en Argentine par Mono500, le photographe David Marvier nous livre un récit photo, haut en couleur, témoignant de la riche culture Argentine et des grands espaces de ce pays.

« Quand je me mets les fesses sur une selle, et que j’entends ronfler une machine, quelle qu’elle soit, tous les soucis disparaissent comme par enchantement ».

David est un passionné de moto et de photo depuis son plus jeune âge, il a usé de la gomme sur une MZ 125, puis une 600 Hornet, avant de prendre un peu de vitesse avec une FZ1. Il parcourt la France, puis l’Europe, et goute au sable chaud du Maroc en trial enduro rétro.

Le photographe est un passionné sans limites, il se nourrit de tous les milieux de la moto, de ses expériences avec Harley et 4h10, il participe au Wheels and Waves, au Bike Shed, au Glemseck101 en Allemagne ou au Motorbeach en Espagne pour affiner son point de vue, sa vision, et témoigner de cet incroyable nouvel essor que connait la moto à notre époque.

Ce qui le motive le plus, c’est de partir à la rencontre des acteurs de ces milieux motorisés, que ce soit des pilotes enduro, cross, trial, piste, route ou des préparateurs de café racer, des organisateurs de voyage, des fabricants, ou des patrons de shop, et de retranscrire par l’image cette même passion qui les animent.

David a su être patient, enchainer les petits boulots, apprendre, aiguiser son œil de photographe. A force de courage, de travail et de détermination, il a su imposer son style et travailler avec les plus grands noms du milieu. Que ce soit pour Harley, Triumph, Motoheroes, Sandraiders, Mono500, Kytone, Ride&Sons et bien d’autres, ses clichés apportent une véritable touche artistique, et mettent en lumière le travail de tous ces passionnés.

« A Motorcycle Road Trip in Argentina  »  by David Marvier.

VIDEO : Nouvelle prépa Royal Enfield Mono 500

Rénovation complète de la flotte de 12 Royal Enfield Classic de l’agence.
Dans cette interview, réalisée dans notre atelier à Salta, le mécanicien français Simon Courrier, en charge des véhicules Mono 500, nous explique les améliorations apportées à la Classic pour gagner en fiabilité et en puissance. L’objectif : repousser les limites de la belle anglaise pour partir arpenter les pistes de la Cordillère des Andes lors de nos circuits moto en Argentine.