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[VIDÉO] : Harley Davidson ⚡VS ⚡ Royal Enfield

Harley Davidson VS Royal Enfield

La Royal Enfield est la moto de coeur de Mono 500, avec son look rétro, son ronronnement reconnaissable entre mille, un confort de conduite certain et une robustesse qui n’est plus à prouver, la Royal Enfield a su traverser les époques et les modes depuis sa création en 1901. La Royal Enfield est connue comme la seule moto encore assemblée à la main, ce qui lui confère une authenticité sans égal. Contrairement aux apparences, le gabarit de la Royal Enfield donne rapidement de bonnes surprises de confort pour les pilotes comme les passagers. Basse, coupleuse et bien amortie, elle sait se faire douce et fluide à conduire, sécurisant ainsi l’équipage.

Harley-Davidson, une marque en pleine évolution, a sorti la 750 Street, une moto accessible, pas chère et surtout fabriquée en Inde. Avec cette nouvelle moto, les américains répondent aux amateurs de moyenne cylindrée et ne disposant pas forcément du pécule nécessaire à l’achat d’une grande Harley.

Bader Benlekehal nous donne son avis sur cette nouvelle Harley Davidson, avant de se demander si elle est meilleure qu’une vraie moto indienne : notre chère Royal Enfield Classic 500.

On vous laisse regarder la vidéo pour avoir la réponse… Nous on a déjà une petite idée 😉 !

[PRESSE] La quête du graal : rouler en Patagonie en Royal Enfield

Pour les motards en quête de voyages, vous pouvez retrouver l’intégralité de l’article dans le numéro 53 de Road Trip Magazine, en kiosque dès aujourd’hui !

On attend d’un voyage à moto qu’il offre chaque journée sa dose de dépaysement, d’adrénaline, d’émerveillement et de belles rencontres. Pour collecter les meilleures adresses, dénicher les petits coins de paradis et valider la cohérence des étapes, rien de tel que de prendre la route pour partir en reconnaissance sur le terrain. C’est ce que sont partis faire Gauthier et Lucio de l’agence Mono 500 cette année en Patagonie. Retour sur leur repérage en Royal Enfield des lacs argentins aux volcans chiliens de la Cordillère des Andes.

De Salta à Bariloche, 4000 bornes me séparent de mon ami Lucio. Depuis des années il me tanne pour que je vienne rouler avec lui en Patagonie. Cet argentin originaire de la Pampa , a tout comme moi la passion de la route et de la belle mécanique. 15 novembre, je débarque chez lui avec l’objectif ramener un nouvel itinéraire entre l’Argentine et le Chili.

En quittant la ville de San Carlos de Bariloche, nous nous dirigeons tout d’abord vers Villa la Angostura, première étape de notre parcours. Au guidon d’une Royal Enfield 500, nous suivrons les mêmes routes que celle empruntées en 1952 par le jeune docteur Ernesto « Che » Guevara sur sa Norton 500, au début de son voyage initiatique à travers le continent américain.

C’est le début de la découverte d’une région que l’on surnomme « la Suisse argentine ». Pour ses paysages tout d’abord. Les sommets enneigées, les grands lacs et les forêts de conifères primaires rappellent étrangement l’Helvétie. Nous passons notre première nuit dans un chalet isolé niché au coeur des montagnes, au bord du lac Calafate. Au programme de demain, cap vers le nord pour découvrir la mythique route des sept lacs.

Pour cette première étape de 250 kilomètres, nous sortons des circuits touristiques traditionnels et passons par les chemins de traverse afin d’arriver à Junín de Los Andes. Pendant plus de la moitié de la journée, nous roulons sur des petites pistes roulantes qui tutoient les étendues d’eau turquoises et les vallées verdoyantes. Autour de nous, des montagnes aux écosystèmes préservés forment le territoire traditionnel des indiens Mapuche, qui habitaient majoritairement la région avant l’arrivée des espagnols et dont la langue et la religion occupent encore une place forte dans la culture locale. Ces natifs cohabitent avec les fameux Gauchos ,  « cow-boys » de Patagonie que l’on peut croiser à cheval le long des routes. En remontant les Andes, nous prenons rapidement de l’altitude et faisons une halte rapide pour casser la croûte aux abords d’un lac gelé. Etrangement, les températures restent agréables et la balade à moto sur les sommets est jouissive en l’absence de toute circulation. Nous passons notre dernière nuit en terre argentine sur les berges du lac Aluminé, à proximité du parc national Laguna Blanca, avant de mettre le cap en direction du Chili…

La suite à découvrir dans le numéro 53 de Road Trip Magazine… en kiosque dès aujourd’hui !

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