Argentine

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paysage montagne argentine

L’Argentine une destination phare pour un road trip. Découvrez pourquoi

Beaucoup en rêvent, mais peu de gens osent entreprendre ce périple en Amérique latine. Pourquoi certains ont sauté le pas alors que d’autres sont encore en proie à l’hésitation ? Pour les amateurs de road trip qui ont déjà effectué le parcours, la question ne se pose plus. Ils sont déjà ravis à l’idée de revenir. Ils sont tombés amoureux des routes riches en reliefs, des belles vues panoramiques à se couper le souffle, des expéditions inoubliables et de bien d’autres choses encore.

cordillère des Andes Argentine

Des destinations extraordinaires

Chacun des sites touristiques d’Argentine vous éblouira par leur originalité et leur authenticité. À ne parler que des Salinas Grandes, désert de sel. Il se situe dans les provinces de Jujuy et de Salta. Cette vaste étendue de sel est praticable en moto ou en voiture. Arrivé à cet endroit, vous aurez l’impression que le temps s’est figé pour vous laisser un moment d’intimité avec cette merveille de la nature. Vous resterez bouche bée en voyant ce magnifique désert de sel contrasté avec un beau ciel bleu.

Ce paysage de sel blanc n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend. En longeant la cordillère des Andes, vers le nord-ouest, vous découvrirez le Parc National d’Iguazu. Sur les lieux, vous pourrez immortaliser des paysages dignes d’une carte postale. Ce Parc National d’Argentine, riche en biodiversité, appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Un voyage riche en découvertes

Si vous êtes un fervent admirateur de moto, en groupe ou en duo, chevauchez votre bécane et domptez la route 40. Riche en reliefs, cette route vous promet un parcours composé de lieux inoubliables.

glacier et montagne patagonieParmi les sites que vous pourrez visiter durant votre voyage, nous vous conseillons de faire la route de l’Aconcagua et de ses vignobles.  Que serait un voyage au bout du monde si vous n’avez pas l’occasion de déguster de bons millésimes ? Vous serez agréablement surpris de voir qu’à Mendoza, le vin coule à flots. En effet, sur les lieux, vous verrez que le vin prend la place de l’eau des fontaines.

Quel que soit votre point de départ, vers le nord ou vers le sud d’Argentine, vous  découvrirez des lieux magnifiques et inédits tels que la Terre de Feu, les glaciers de Patagonie, les vallées Calchaquies, etc.

Une population conviviale

barbecue argentine

Vous ne vous sentirez pas dépaysé, car la population qui y habite est chaleureuse et accueillante. Dès que vous atterrissez à Buenos Aires, vous sentirez une atmosphère conviviale propre à ce pays. Louez une voiture ou une moto et faites ce voyage en Amérique latine. En couple ou entre amis, faites ce road trip en Argentine. Vous y ferez de belles rencontres.

Pour partir en Argentine, il n’y a pas de périodes idéale. Par contre, si vous souhaitez rouler en moto pour vos vacances, préférez les saisons où il n’y a pas de fortes pluies. Cela vous épargnera des soucis mécaniques, à moins que vous ne voyagiez avec un bon mécanicien.

drapeau argentin

Voyage en Argentine : tout ce qu’il faut savoir avant de partir

Avez-vous déjà hâte de concrétiser votre voyage en Argentine ? La richesse culturelle, les magnifiques lieux touristiques, la gastronomie de ce pays d’Amérique latine donnent déjà envie d’y être. Mais avant de partir pour cette destination, il y a encore certains détails à connaître. En ayant toutes les informations nécessaires à votre actif, vous partirez en Argentine l’esprit libre et clair.

passeport voyageLes formalités administratives liées au voyage

Si vous êtes français, belges, suisses ou canadiens, avoir un passeport qui reste valide 3 mois après votre arrivée sur le territoire sera amplement suffisant. Toutefois, même si votre voyage ne requiert pas un Visa, il faudra présenter un titre de transport de sortie du territoire dès que vous poserez vos pieds sur le sol argentin.

Des précautions à prendre pour préserver votre santé

N’ayez aucune inquiétude. Ce territoire ne vous exposera pas à des risques de santé graves. Aucun vaccin n’est obligatoire, cependant, nous vous conseillons quand même de vous faire vacciner contre le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite ainsi que l’hépatite C.

Vous n’aurez pas besoin d’amener une armada de médicaments avec vous. Sur les lieux, vous trouverez des pharmacies. À titre de précaution, souscrivez à une assurance maladie complète. Celle-ci prend en compte les frais d’hospitalisation et de rapatriement.

Les bagages à emporter

bagage voyage argentinePartez en Argentine l’esprit libre et les bagages légers. Dès votre arrivé en Argentine, vous n’aurez qu’une envie : faire le tour du pays et aller à la découverte des magnifiques destinations offertes par ce dernier.

La saison idéale

Quelle que soit la saison, l’Argentine se montre toujours sur son plus beau jour pour accueillir ses visiteurs venus de loin. Toutefois, si vous souhaitez contempler la beauté du nord-ouest du pays jusqu’à Misiones au nord-est, le climat est plus favorable entre avril et novembre. Pour visiter la Patagonie, Mendoza et ses alentours, préférez la période entre octobre et avril.

Les questions de sécurité

En matière de sécurité, comme dans toutes les grandes villes, il est important de faire attention aux objets de grande valeur, à vos sacs à main, etc. Les lieux touristiques qui regorgent de touristes attirent facilement les pickpockets. Prenez vos précautions et soyez attentif à votre entourage.

L’aspect financier

Pour votre séjour, le budget à prévoir sera en fonction du prix de votre hébergement, de la nourriture, des moyens de transport que vous allez emprunter, et des sites touristiques que vous allez visiter.

Même si le pesos argentin est représenté comme le symbole du dollar américain, ils n’ont pas la même valeur. En matière de change, 1$ américain équivaut à environ 30 pesos.

Prévoyez 1500 pesos, si vous envisagez de séjourner dans une auberge de jeunesse. Dans la mesure où vous souhaitez loger dans un hôtel, une chambre double vous coûtera 3000 pesos.

Si vous avez prévu de visiter la Terre de Feu, vous aurez l’occasion de contempler la beauté d’Ushuaia. Mais cela sera à considérer dans votre budget.

Quelques notions sur le pays

apprendre espagnolVos cours d’espagnol vous seront peut-être d’une utilité, mais référez-vous quand même au dictionnaire franco-espagnol. Le castillan, la langue officielle du pays, possède quelques nuances et subtilités. Au fur et à mesure, vous pourrez vous familiariser avec la langue du pays. Ne soyez pas surpris quand vous entendrez “Dale”, c’est l’équivalent de “OK”. C’est un terme typique de Buenos Aires.

Pensez à donner un pourboire pour la personne qui se charge de porter vos bagages, pour les restaurants (10% de l’addition), etc. Donner un pourboire est monnaie courante dans le pays.

Que faire en Argentine : top 5 des lieux à voir et à visiter

L’Amérique du Sud regorge de lieux divers qui méritent que vous vous y attardiez. Chacune des destinations proposées possède ses propres caractéristiques composant leurs charmes. Certaines sont riches en biodiversité tandis que d’autres offrent un paysage magnifique à couper le souffle.

Salta et les Andes

Salinas Grandes

Empruntez la route nationale 40. En la suivant, vous arriverez à la Salta et les Andes. Imaginez-vous au sommet d’une montagne fertile où la tranquillité et un magnifique panorama seront au rendez-vous. L’atmosphère qui y règne pourrait vous tenter de prolonger vos vacances.  La population métisse qui y vit est conviviale. Pour les amateurs d’histoire, sur les lieux, vous aurez l’occasion de contempler les merveilles architecturales de l’époque coloniale ainsi que les musées renfermant les vestiges de la culture inca, etc.

Pour les voyageurs qui aiment immortaliser les paysages spectaculaires, tels que le désert de sel, cette destination fait partie des “must” à visiter.

Profitez-en pour faire la route des vins. Ayant un climat favorable et une température idéale pour la vitiviniculture, vous aurez l’occasion de déguster de bons crus.

Les lacs et les glaciers de Patagonie

glaciers de PatagonieVotre road trip serait incomplet si vous ne faites pas un détour au Glacier Perito Moreno. Avant de vous rendre au Parc national Los Glaciares, il faudra vous rendre en Patagonie en Argentine. Cette ville vous offre divers sites touristiques que vous pourrez découvrir à San Martin de los Andes. Vous pourrez continuer votre chemin et vous diriger vers le parc national Los Glaciares où vous ferez la découverte du Mont Fitz roy.

Ce glacier se trouve à 70 km de la ville El Calafate. Répertoriée dans le patrimoine mondial de l’UNESCO, cette destination vous offre une vue panoramique exceptionnelle. Vous y découvrirez d’imposants sommets de la cordillère des Andes, de superbes glaciers et plusieurs lacs qui entourent les massifs.  

Chutes d’Iguazú et Gorge du Diable

Chutes d’Iguazú

Les Chutes d’Iguazú, situées à la frontière de la province de Misiones, sont une destination phare, si vous souhaitez profiter de votre voyage en Argentine au maximum.

Faisant partie du patrimoine mondial, cette destination vous promet monts et merveilles. Pour pouvoir vivre pleinement ce périple, il faudra y rester au moins deux jours. Dans le parc naturel national d’Iguazú, vous aurez l’occasion de contempler les chutes sur deux angles : du côté brésilien et du côté argentin. Côté brésilien, la vue panoramique offerte par les sources est inégalable. Côté argentin, vous aurez droit à un espace plus vaste que le parc voisin. Vous y découvrirez une grande biodiversité et une forêt subtropicale. Grâce à deux circuits, inférieur et supérieur, vous serez plus près des chutes.

Arrivé sur les lieux, non seulement vous serez en parfaite communion avec la nature, mais vous aurez toujours droit au confort des temps modernes.

Découvrez-y la Gorge du diable qui est une merveille de la nature. 275 cascades s’y déversent. Ce qui fait qu’elle est comptée parmi les plus grands fleuves de l’Amérique du Sud. Vos vacances en Argentine seraient incomplètes si vous n’admirez pas le spectacle impressionnant et extraordinaire qui se déroule dans ce parc naturel d’Iguazú. Vous ne retrouverez nulle part ailleurs la sensation que vous ressentirez en admirant le magnifique spectacle offert par ces chutes. Vos sens seront décuplés grâce à la chaleur émanant de l’évaporation d’eau.   

L’Aconcagua et ses vignobles (Mendoza)

route des vins argentine

Votre périple en Argentine serait incomplet si vous ne faites pas la conquête de la route des vins. Il est vraiment difficile de faire ce voyage sans avoir eu droit à ce produit emblématique de la région : le vin. C’est seulement à Mendoza que vous aurez l’occasion de voir des fontaines qui ont du vin à la place de l’eau. Que vous soyez un amateur de vins rouges ou de vins blancs, vous y trouverez votre plaisir.

Pour que votre expédition en Amérique du Sud soit des plus inoubliables, il faut absolument que vous fassiez un saut à Cerro Aconcagua. Vous y découvrirez la faune et la flore typiques de la cordillère. L’Aconcagua, situé dans la province de Mendoza, est la plus haute montagne d’Amérique du Nord et du Sud. Pour visiter cette place, commencez votre expédition par la voie normale. Débutez à l’entrée du Parc Horcones. Puis, longez la vallée jusqu’à Confluencia. De là, continuez votre périple jusqu’à la Plaza de Mulas. Quand vous aurez traversé ces trois camps, le sommet de ce colosse d’Amérique n’attendra plus que vous.

Terre de feu

Ushuaïa Argentine

Laissez-vous tenter par une petite escale à la Terre de Feu. Cette destination abrite de nombreuses attractions touristiques intéressantes. Vous y découvrirez la fameuse ville Ushuaïa, le parc national Terre de Feu et bien d’autres.

Si vous avez l’occasion de survoler la ville d’Ushuaïa, vous serez séduit par la vue spectaculaire sur les montagnes enneigées et sur le canal de Beagle.

Le parc national Terre de Feu vous laissera sans voix. Non seulement, il offre une superbe vue panoramique sur la nature, mais également il préserve un écosystème riche. Vous y découvrirez une biosphère marine.

Voyager à moto en Équateur

Par Yves Bessard du Parc
C’est un tout petit pays, pas plus grand que la moitié de la France. Encore peu connu. Pourtant, la nature y est reine, les décors fabuleux et le brassage ethnique et culturel d’une grande richesse. Plages du Pacifique, hauts plateaux andins, chaînes de volcans actifs et jungle amazonienne…L’Équateur réunit dans une ambiance latino-américaine chaleureuse une diversité de paysages unique au monde.

Ce projet de voyage à moto en Équateur, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre. Une rencontre un peu particulière entre deux organisateurs de voyages passionnés par le road-trip à l’ancienne, les découvertes et le partage d’expérience.

Il y a quelques années, alors que j’organisais des sorties en sidecar Chang Yang en Chine, Gauthier était basé en Inde et mettait sur pied des circuits en Royal Enfield pour des petits groupes de motards.

Des amis voyageurs nous ont alors mis en relation, devinant les nombreux centres d’intérêt que nous pouvions partager. L’envie de se retrouver sur un projet commun à commencer à germer… Quelques mois plus tard, je quittai finalement l’Asie à bord de mon sidecar pour rallier Paris par les terres. Un exploit mécanique de 22000 kilomètres qui serait une belle transition pour entamer une nouvelle vie de l’autre côté de la planète… Changement de cap, direction l’Équateur !

De son côté, Gauthier partait s’installer en Argentine pour proposer de nouveaux itinéraires en Royal Enfield à ses motards.

Des mois durant, je lui ai vanté les merveilles de ma nouvelle terre d’adoption, le rythme de vie très tranquille, le soleil toute l’année et la splendeur des paysages… Et puis un jour de février, en rentrant du rallye Dakar après une longue saison à moto dans les Andes, Gauthier m’a passé un coup de fil : «  J’ai eu ma dose de poussière et de caillasses, je veux voir la mer ! Et puis…Il est grand temps d’étendre le terrain de jeu de la petite Royal Enfield… ». 3 jours plus tard, on se retrouvait chez moi à Guayaquil et l’aventure commençait…

Après une première nuit passée à étudier les cartes pour fixer les étapes de ce premier repérage en duo, nous embarquons dans ma Coccinelle de 1974 dans laquelle nous jetons nos sacs, une boîte à outil et un CD d’Elvis. L’objectif est d’atteindre rapidement la ville de Quito pour dégoter notre première Royal Enfield Classic 500 équatorienne !

La première étape nous conduit vers les plages du Pacifique où les villages de Puerto Cayo, Puerto Lopez et Manta sont une première invitation à la douceur de vivre du pays. Derrière chaque virage de cette petite route côtière se cache un panorama de carte postale. Ici il fait bon toute l’année, la température de l’eau oscille entre 25 et 28°C et les pêcheurs cohabitent avec les surfeurs venus attendre la bonne vague. Depuis la route, à certaine période de l’année, il n’est pas rare d’apercevoir des baleines à bosse et des dauphins profitant des eaux chaudes pour venir se reproduire près des côtes. Après un premier arrêt à Montanita dans une paillote les pieds dans l’eau où l’on se régale de crevette géantes, crabes et ceviche de poisson frais, il est temps de mettre le Cap vers les Andes ! Du niveau de la mer à 4000 mètres d’altitude, le dénivelé positif qui nous attentant est impressionnant. Il faut s’enfoncer dans les terres en longeant les forêts de Baobabs par une très belle route asphaltée et traverser la province de Manabi, réputé pour ses plantations de bananes, de café et de cacao. On attaque alors la grimpette qui serpente à flanc de montagne et offre sa dose d’adrénaline.

Le ciel jusqu’alors dégagé commence à s’assombrir et nous essuyons nos premières pannes mécaniques. C’est la première sortie en montagne pour la jolie Cox et l’altitude nous contraint à revoir la carburation puis à refroidir le moteur. Nous finissons par casser 2 freins et perdre un filtre qui emporte avec lui la courroie. Après une réparation rapide sous une pluie battante, nous poursuivons notre ascension jusqu’au majestueux volcan Quilotoa. En Equateur, les averses tropicales font place aux éclaircies en un temps record ! C’est avec un rayon de soleil que nous attaquons la piste qui s’aventure jusqu’au sommet du volcan. Là, nous découvrons un lac aux couleurs cristallines qui occupe désormais le cratère du Volcan, un site d’une beauté rare !

Cette première journée ambitieuse nous contraint à terminer de nuit en franchissant des cols dans un brouillard épais avant d’atteindre Quito.

Fondée en 1534 par les espagnols sur les ruines d’une cité inca, la ville de Quito mérite franchement le détour. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco pour son centre historique préservé, la ville située au pied du volcan Pichincha permet de s’imprégner de l’ambiance cosmopolite du pays et recèle de nombreux trésors architecturaux. A quelques kilomètres de la ville, sur le site « mitad del mundo » qui marque la ligne d’équateur, on peut vivre une expérience particulièrement insolite en ayant un pied dans chaque hémisphère !

Nous prenons le temps de flâner dans le centre colonial mais aussi dans le « quartier mécano » pour trouver des pièces de rechange. A 17h00 le même jour, nous sommes les heureux propriétaires d’une clinquante Royal Enfield Classic 500 d’occaz que je convoite depuis des mois sur un site amateur qui rassemble les propriétaires d’Enfield en Equateur. Notre belle indienne a effectivement un fan club local très actif qui rassemble une cinquantaine d’adhérents et organise des sorties toute l’année.

Au rythme de nos deux intrépides machines, nous reprenons la route exaltés par la promesse d’aventure que nous offre cette nouvelle conquête…

Les Andes équatoriennes offre des paysages à couper le souffle ! Les routes sinueuses offre des panoramas saisissant sur les sommets enneigés et les chaînes de volcans. Nous somme bluffés par le changement soudain de paysage à la descente du col Papallacta situé à 4000 mètres d’altitude. Très rapidement, les décors arides laissent place à une végétation dense qui annonce la forêt amazonienne…

Se balader en moto dans cette jungle équatoriale est une expérience unique. L’Equateur a goudronné l’ensemble de son réseau routier, ce qui nous permet de nous enfoncer dans la forêt en toute sécurité. Nous retirons nos foulards et nos pulls car le climat change brusquement et l’air devient chaud et humide. Nous traversons de nombreux villages, souvent peu développés et dépourvus de véhicules à moteur. Nous ne passons pas inaperçus avec notre Royal Enfield qui pétarade, les gamins nous interpellent et nous bombardent de questions, curieux de savoir ce qu’on est venus faire par ici. Tandis que je profite de la halte pour tenter de trouver un stock de boulons pour la bécane, Gauthier s’est déjà fait un nouveau copain qui l’invite à siroter un jus de canne au bord de la route.

Nous surveillons nos jauges d’essence car dans la jungle, les pompes ne sont pas approvisionnées régulièrement. Il nous reste encore un bout de route pour atteindre Tena où nous passons la nuit. Le lodge qui nous attend est enfouis dans la forêt, nous devons abandonner nos véhicules sur les berges du fleuve pano et remonter une rivière en pirogue pour découvrir un site extraordinaire, d’une quiétude absolue. La nuit pourtant, on se rend bien compte que nous ne sommes pas tous seuls, entre les cris des animaux, les stridulations des millions d’insectes et le bruit du vent dans les arbres la forêt est paradoxalement un lieu extrêmement bruyant !

C’est en parcourant le pays par la route qu’on se rend compte de l’incroyable diversité d’écosystèmes que renferme ce tout petit pays. L’étape du lendemain nous le prouve une nouvelle fois en nous propulsant de la jungle à l’Avenue des Volcans, la colonne vertébrale de l’Equateur… Cette portion de la panaméricaine qui rallie Quito à Riobamba par des routes sinueuses, tutoie les volcans les plus hauts du monde. Au cœur d’un décor majestueux, les cimes enneigées des plus hauts volcans du monde émergent des brumes… Parmi eux, le Cotopaxi, mastodonte actif culminant à 5897m, s’est réveillé cette année après 140 d’inactivité. A moto, la route est un vrai bonheur, la Royal Enfield est dans son élément et enchaîne les virolos à travers des décors surréalistes ponctués de cratères fumants, de glaciers et de lacs cristallins. C’est sur cette portion que la panaméricaine atteint son point culminant située à 4600 mètres.

 

 

Ce voyage de reconnaissance touche à sa fin. Nous prenons conscience du potentiel touristique incroyable qu’offre le pays. Nous décidons alors de proposer ces nouveaux itinéraires à nos premiers voyageurs.

Deux mois plus tard, nous accueillons Olivier à Quito. Ce motard passionné sillonne la planète depuis près de 10 ans et partage ses plus belles photos de road-trip sur son site axetrip.com. Sa bonne humeur, son énergie débordante et sa grande connaissance du monde font de lui le partenaire idéal pour tester ces nouveaux parcours. L’aventure Royal Enfield Equateur peut commencer !

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« A Motorcycle Road Trip in Argentina » by David Marvier

Suite à sa participation au road-trip en Royal Enfield organisé en Argentine par Mono500, le photographe David Marvier nous livre un récit photo, haut en couleur, témoignant de la riche culture Argentine et des grands espaces de ce pays.

« Quand je me mets les fesses sur une selle, et que j’entends ronfler une machine, quelle qu’elle soit, tous les soucis disparaissent comme par enchantement ».

David est un passionné de moto et de photo depuis son plus jeune âge, il a usé de la gomme sur une MZ 125, puis une 600 Hornet, avant de prendre un peu de vitesse avec une FZ1. Il parcourt la France, puis l’Europe, et goute au sable chaud du Maroc en trial enduro rétro.

Le photographe est un passionné sans limites, il se nourrit de tous les milieux de la moto, de ses expériences avec Harley et 4h10, il participe au Wheels and Waves, au Bike Shed, au Glemseck101 en Allemagne ou au Motorbeach en Espagne pour affiner son point de vue, sa vision, et témoigner de cet incroyable nouvel essor que connait la moto à notre époque.

Ce qui le motive le plus, c’est de partir à la rencontre des acteurs de ces milieux motorisés, que ce soit des pilotes enduro, cross, trial, piste, route ou des préparateurs de café racer, des organisateurs de voyage, des fabricants, ou des patrons de shop, et de retranscrire par l’image cette même passion qui les animent.

David a su être patient, enchainer les petits boulots, apprendre, aiguiser son œil de photographe. A force de courage, de travail et de détermination, il a su imposer son style et travailler avec les plus grands noms du milieu. Que ce soit pour Harley, Triumph, Motoheroes, Sandraiders, Mono500, Kytone, Ride&Sons et bien d’autres, ses clichés apportent une véritable touche artistique, et mettent en lumière le travail de tous ces passionnés.

« A Motorcycle Road Trip in Argentina  »  by David Marvier.

LES SAINTS PATRONS DES VOYAGEURS

Bien calé sur votre cheval d’acier, vous filez à un rythme infernal en direction de la Bolivie…

Soudain un souffle énorme vous ébouriffe, un frisson vous traverse, vous venez de vous faire dépasser par un monstre de la route argentin, un autocar à double étage lancé à 150Km/h.
A peine remis de vos émotions, vous vous rendez à l’évidence, la route offre sa dose d’adrénaline….et de dangers. Il est grand temps de se tourner vers les saints patrons des voyageurs : la Difunta Cor­rea et le Gauchito Gil.

La religion est fortement ancrée en Argentine, et mélange souvent anciennes croyances et catholicisme. Et comme souvent en Amérique du Sud, elle se retrouve partout, tout le temps, et surtout au bord des routes, où se dressent des autels à la gloire des Saint-Patrons des voyageurs.

La Difunta Correa

1280px-Imagen_de_la_Difunta_CorreaFigure locale vénérée dans toute l’Argentine, la Difunta Correa est une icône incontournable. Dans toutes les provinces du pays, des sanctuaires à son effigie sont élevés sur le bord des routes.

La légende prend place dans l’Argentine du 19ème siècle, à l’époque troublée des guerres d’indépendances. Le mari de la jeune Déolinda, enrôlé dans une armée, part en campagne à travers la cordillère des Andes. Sa femme, soucieuse de son sort, décide alors de le suivre dans son périple avec son nouveau-né. Elle marche jusqu’à l’épuisement et trouve la mort, assoiffée, son bébé contre la poitrine. Plusieurs jours plus tard, des muletiers retrouvent le corps sans vie de la jeune femme alors que le nourrisson, bien vivant, continuait de téter sa mère…

Traditionnellement, on dépose dans les temples des bouteilles d’eau en offrande, afin d’étancher la soif de la défunte. Le sanctuaire de Vallecito, qui comprend aujourd’hui près de vingt chapelles, est devenu un véritable village où un million de personnes se rendent en moyenne chaque année.

Gauchito Gil, un faiseur de miracles à la dégaine rock’n’roll

autel-gauchito-2Partout en Argentine on trouve le long des routes de curieux petits temples rouges. Ceux-ci arborent ostensiblement de grands drapeaux rouges qui célèbrent la vie de ce saint païen qui vécut au 19ème siècle dans la prov­ince de Corrientes. Les voyageurs s’y arrêtent pour prier et lui rendre grâce pour ses supposés miracles. En guise d’offrandes ils déposent des objets de couleur rouge, comme des paquets de cigarettes, des vêtements ou des bouteilles de vin.

autel-gauchitoLa légende raconte qu’il fut recruté pour combattre dans la guerre contre le Paraguay avant de déserter et d’être pourchassé. Quand on le captura, il cria à son bourreau : “ Ne me tue point, il va arriver une lettre qui prouve mon innocence. Tu apprendras que ton fils est mourant et lorsque tu seras près de lui, tu dois prier pour moi pour qu’il soit sauvé. Aujourd’hui, tu vas répandre le sang d’un innocent ”. En arrivant chez lui, l’homme trouva son fils malade, il invoqua le Gauchito Gil et son fils fut miraculeusement guéri.

A cette époque, le gauchito était déjà populairement connu pour être une sorte de “ Robin des bois ” combattant les riches propriétaires terriens à la défense des paysans les plus modestes. Converti en Saint populaire, il est désormais représenté sous les traits d’un gaucho au foulard rouge.

Nos mécaniciens

Chez Mono 500, nous avons nos propres Saint-Patrons, a qui nous rendons hommage chaque jour. Simon, Nico, Walter et Richard.
Nos chers mécaniciens accompagnent nos voyageurs sur les routes pour s’assurer qu’ils roulent en sécurité et que les seuls frissons qu’ils auront seront ceux provoqués par les paysages à couper le souffle.

Changer un carburateur en plein désert, nettoyer les motos pendant des heures pendant que d’autres dorment, les miracles ils en font tous les jours.
Merci à eux !

Walter-th Nico-th Simon courrier, chef d'atelier et guide Richard-th

Carnet de route – Le journal d’un guide moto en Argentine

Julien notre guide, vous raconte son dernier voyage avec nos clients. Anecdotes, impressions et une passion pour la Royal Enfield qui permet de rouler là où d’autres ne peuvent pas.

La chevauchée andine en Royal Enfield: carnet de voyage d’un guide moto en Argentine

des royal enfield personnalisées

Chacun la sienne avec nos nouvelles peintures

L’équipe Mono 500 est prête pour accueillir un joyeux groupe d’amis motards, composé de 5 pilotes dont 3 voyageant en duo. Dès leur arrivée, nous nous retrouvons au garage où nous faisons connaissance. Après avoir découvert nos locaux, chacun écoute attentivement le briefing de roulage puis choisit sa Royal Enfield, les nouvelles couleurs de peintures que nous avons réalisés font sensation ! Après avoir gouté à la gastronomie locale autour d’une bonne parilla de viande et dégusté quelques bouteilles de torrontes et de malbec, le rendez-vous du départ est donné pour 8h le lendemain matin.

Le départ

Notre groupe d’aventuriers quitte Salta et prend la direction du sud, en tant que guide j’ouvre donc la route suivi des 5 motos. Chacun prend ses marques avec la Royal Enfield et commence à ouvrir grand les yeux avec l’apparition des montagnes rouges ocres. Walter et Miguel, notre équipe d’assistance, ferment le convoi à bord du 4×4 chargé de pièces mécaniques et des bagages.

Des pistes vers Tafi del Valle

Des pistes vers Tafi del Valle

Nous faisons route vers notre première étape, Tafi del Valle. La fraîcheur de fin de journée nous rappelle que nous commençons à prendre de l’altitude. Un magnifique spectacle nous attend dans la lumière du soir, nous descendons l’asphalte vers une mer de nuage spectaculaire qui entoure le lac Angostura.

Quoi de mieux au petit matin qu’une descente de 40 kms en lacet avec des virages zigzaguant à travers une forêt envoûtante semi-tropicale ? Nos pilotes sont aux anges ! Le GPS de Philippe un peu moins, puisqu’étant mal arrimé à son guidon il ne passera pas le test du bus de 20 tonnes lui roulant dessus.

Un paysage démesuré

ruines de Quilmes

Les ruines de Quilmes

De Andalgala en direction de Fiambala, chacun prend la mesure de la démesure grandiose du territoire Argentin. Les bandes de bitume déroulent sur parfois plus de 40 kms, sans l’ombre d’un virage digne de ce nom à l’horizon ! Nous ménageons nos montures ainsi que le monocylindre 500cc en adoptant un rythme de croisière propice à l’évasion de l’esprit donnée par cette immensité géographique de liberté.  Puis ce sont les paysages plus arides et désertiques qui nous ouvrent les bras, avec une pépite nichée au sein de la roche volcanique où nous faisons étape, Fiambala et ses thermes d’eau chaude !

Le domaine de Piatelli à Cafayate

Le domaine de Piatelli à Cafayate

Pendant 2 jours nous remontons vers le nord avec pour objectif Cafayate. Nous y arriverons en empruntant la célèbre Route 40 et en profitons pour visiter un des trésors culturels du Nord argentin, les Ruines de Quilmes.

Cafayate sait accueillir le visiteur de passage en lui offrant les meilleurs vins de la région, nos voyageurs en profitent pour souffler un peu et se détendre pendant que notre mécano Walter alias Poppy en profite pour faire quelques réglages mécaniques et bichonner nos belles Royal Enfield avant d’attaquer la piste.

Visite d'une bodega à Cafayate

Visite d’une bodega à Cafayate

Une visite de bodega suivi d’un déjeuner dans un endroit tutoyant le paradis, laisse bien souvent nos motards avec les yeux qui brillent d’émerveillement. Ce jour-là, nous serons gâtés puisqu’une célèbre chanteuse de Buenos Aires attablée à côté de nous nous offrira une session acoustique privée remplie d’émotions. Même Laurent et Christophe iront de leurs petits pas de danse !

La spéciale

Aujourd’hui nous attaquons une des spéciales du Rally Dakar, Cafayate-Cachi.

Une piste emprunté par le Dakar, passage un peu gras, une formalité pour nos Royal Enfield

Une piste emprunté par le Dakar, passage un peu gras, une formalité pour nos Royal Enfield

Nous sommes accueillis dès l’entrée de la piste par un superbe bac à sable, tout le monde est dorénavant confronté à la vraie aventure avec ce bel exercice de pilotage. Nous dégonflons un peu les pneus et c’est parti ! Même les novices du off-road qui, en l’avouant à demi-mot appréhendaient un peu ce genre de terrain, s’en sortent haut la main et prennent même du plaisir à rouler en glisse. C’est poussiéreux mais heureux que nous arrivons en longeant le Rio Calchaquies.

La Royal Enfield est vraiment excellente pour ces belles pistes qui permettent d’avoir de bonnes sensations de pilotage sans être un pro de l’enduro.

Des paysages… et une histoire

La piste vers Iruya

La piste vers Iruya

Après un passage par Salta, nous continuons vers le Nord avec la fameuse route de la Cornisa et ses centaines de virages étroits. Quand soudain apparait devant nous la célèbre Quebrada de Humahuaca avec ses montagnes de minerais multicolores, quel décor ! Une crevaison, un réglage d’injection et un col à 4000m plus tard, nous faisons étape dans le petit village d’Iruya niché au fin fond d’un canyon envoûtant. Nous sommes seuls au monde sur la piste qui y mène, seulement quelques condors planent au-dessus de nos casques.

Le jour suivant, nous découvrons les localités de Humahuaca et Tilcara où les passionnés d’histoire peuvent satisfaire leur curiosité avec la visite des vestiges vieux de mille ans d’une ancienne forteresse Inca, Pucara.

Salinas Grandes... que dire de plus...

Salinas Grandes… que dire de plus…

Pour notre dernier jour, une des merveilles naturelles du nord-ouest argentin nous attend, les Salinas Grandes. Ce désert de sel de prêt de 500 km² nous hypnotise dès que nous l’apercevons au détour des hauteurs d’un passage de col à 3800m d’altitude. Une seule envie, aller y poser nos roues ! Le froid mordille le bout des doigts, la descente en lacets permet de s’en donner à cœur joie et de prendre de l’angle, quelques vigognes nous coupent la route et nous y sommes ! Toujours aux petits soins pour nos amis voyageurs, l’équipe leur sort le grand jeu avec une copieuse picada de charcuterie et de fromages locaux, improvisée au milieu de l’immensité de sel blanc.

Bonheur et souvenir garantis !

Et si vous aussi vous voulez nous rejoindre, consultez nos prochaines dates de départ !

Garage Royal Enfield : Interview de Simon, chef d’atelier

Simon et son équipe s’assurent au quotidien de la bonne santé de nos Royal Enfield.

Simon, quel est ton rôle chez Mono 500 ? Présente-nous ton équipe ?

Je suis guide moto et chef de l’atelier à Salta. J’accompagne les groupes sur les routes en Argentine et je m’occupe également de l’entretien des 12 Royal Enfield de l’agence et des véhicules d’assistance. Au quotidien, je travaille avec Nico et Walter, deux mécaniciens avec qui nous avons ouvert le garage. Ils connaissent cette moto par cœur et ont chacun leur spécialité. Nico c’est la soudure et les suspensions, Walter c’est l’électricité et moi la prépa moteur.
Notre travail est de fiabiliser les motos en apportant quelques modifs. Châssis, suspension, électricité, admission et pleins de petites choses qui font de cette machine une bête de piste et lui donne plus de caractère sur la route.
A nous trois, nous gérons les stocks, fabriquons les pièces (celles que l’on modifie ou qui ne sont pas importées), on entretient les motos au quotidien et pendant les voyages.

Pourquoi choisir de rouler en Royal Enfield ?
Nous utilisons autant de pistes que de routes. Il nous faut une bécane polyvalente, confortable et facile à prendre en main. La Royal est basse, coupleuse et légère donc sécurisante. Elle permet à tous les pilotes de rapidement la maîtriser, se sentir à l’aise et profiter des sensations sans prendre de trop de risque.
Après il y a le look ! Simple et authentique, elle inspire la curiosité dans les pueblos que nous traversons, c’est génial !

Comment se comporte la moto pendant les trips ?
Cette moto est vraiment agile sur la piste, dans la caillasse ou dans l’eau. Elle supporte bien l’altitude. En préparant légèrement le moteur et en travaillant le cadre pour le rendre plus rigide et mieux suspendu, nous l’avons rendue super ludique sur route.
Mais nous la sollicitons plus que ce pourquoi elle a été conçue dans les années 50… Ils n’avaient pas prévu grimper les Andes à l’époque ! C’est la toute la folie du concept Mono 500.
Alors, elle déboulonne en permanence. L’électronique reste capricieux donc nous sommes en train de réfléchir pour passer sur des modèles  carbus. Aussi, la partie cycle doit être restaurée régulièrement.
C’est un travail à temps plein pour 3 personnes, c’est très intéressant et la satisfaction de nos voyageurs est vraiment gratifiante.

Est-ce que tu trouves des pièces pour t’approvisionner ?

C’est un thème sensible… L’importateur Royal Enfield en Argentine est de bonne volonté mais l’économie protectionniste du pays est un handicap. Les frontières sont fermées et les taxes sont hallucinantes (plus de 150% d’augmentation en 2015). Cela nous amene parfois à payer plus de 7 fois le prix d’une pièce. Alors nous nous approvisionnons en Angleterre, en Inde, en France, en Bolivie, en Uruguay…. Là où il y a de la dispo.
Pour le reste, nous fabriquons nous-mêmes les pièces. Ça nous coûte moins cher mais surtout cela nous permet de les renforcer, de choisir des matériaux plus adaptés à l’utilisation.

Actuellement, toutes des motos sont démontées, Qu’est-ce que tu es en train de faire ?

Les motos ont voyagé sur tous les terrains, avec de nombreux équipages différents. En 2015, elles sont allées au Pérou et en Bolivie pendant 2 mois non-stop, et le reste de l’année elles arpentent la Cordillère sur près de 150.000 km chacune…. Je vous laisse imaginer !
Il est donc temps de leur refaire une beauté, de les restaurer entièrement. C’est simple, on démonte la bécane jusqu’à la dernière goupille, on nettoie, on fait rectifier, on change toutes les pièces moteur, on change tous les caoutchoucs, les joints, les câbles, on refait le faisceau en entier, on les sable entièrement, on soude des renforts châssis et on repeint le tout.

Découverte : Une grenouille « Transformer » en Equateur

La grenouille transformer

Lors de votre prochaine escpade dans la jungle… Aurez-vous la chance de la croiser ?

Au fin fond de l’Equateur, au cœur de la forêt la plus vaste du monde, une petite grenouille bien curieuse a surpris les spécialistes…
L’amphibien de couleur verte qui vient d’être découvert est le seul à pouvoir changer totalement son apparence en quelques minutes. Pour être précis, il ne faut pas plus de 330 secondes à la bestiole de 2,5 cm pour faire disparaître l’ensemble des protubérances et rugosités de sa peau pour la rendre lisse et glissante.

« C’est une rareté ! », explique le biologiste Juan Manuel Guayasamin, à la tête d’une équipe de chercheurs. « On a déjà noté que des reptiles pouvaient changer de couleur de peau, comme les caméléons, mais nous n’avions jamais observé des changements si notables de texture, surtout chez un vertébré ».

Rappelons qu’avec ces 46 écosystèmes différents abritant 1600 espèces oiseaux, 300 espèces d’arbres et 10% des espèces animales de la planète, L’Équateur présente la plus importante biodiversité au km2 du monde.

Voilà au moins une bonne raison de venir découvrir l’Equateur à moto et en profiter pour partir à la découverte de sa faune sauvage lors des haltes en Amazonie !

Découvrir notre circuit en Équateur

DUST & MOTORCYCLE STORIES – CHAPTER I

Une moto au look vintage à la réputation de princesse caractérielle, des pistes poussiéreuses et des virolos à n’en plus finir, des décors parmi les plus surprenants de la planète… Et une bande de potes prêts à se dégueulasser les cuirs. C’est ce qu’est venu capter l’objectif de notre ami Nicolas Hug cet automne en Argentine. Une histoire de grands espaces, de bécane et de poussière…