[Presse] Rouler à Madagascar en Royal Enfield

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Cédric Donck, co-associé de Mono 500, dans le prochain Road Trip Magazine, n°49 à paraître fin juillet.

Pouvez-vous nous présenter la nouvelle destination que vous proposez aujourd’hui ?

Madagascar est surnommée l’île rouge. Ces paysages de latérite, ses baobabs et ses lémuriens sont connus de tous. Mais le pays regorge de bien d’autres richesses.
Il offre une très grande variété de paysages que les parcours de Mono500 mettent parfaitement en lumière : les hautes terres ressemblent à l’Auvergne, suivent ensuite des paysages de rizières qui font penser au Vietnam, des massifs érodés semblables à ceux d’Afrique du Sud, puis quelques de kilomètres plus loin, on se croirait dans les canyons du Colorado avant de traverser la savane kenyane pour aboutir sur une plage qui n’a rien à envier à celles des Caraïbes… Tout un programme !

Les paysages époustouflants ne sont pas le seul attrait de ce pays. Mono500 souhaite faire découvrir le pays dans tous ses aspects : comprendre les traditions, découvrir l’artisanat, sans oublier la gastronomie – car oui, à Madagascar on mange bien, et même très bien -.
Pour couronner tout ça,  il ne faut pas oublier de mentionner la qualité de l’accueil sur place. Les malgaches sont d’une gentillesse sans égale, la pratique du français par la grande majorité de la population permet des contacts aisés, et les gens ne sont jamais avares de sourires, d’une petite conversation improvisée ou d’un selfie en compagnie des voyageurs.

A qui s’adresse un circuit tel que celui-là ?

Mono500 a un positionnement clair : nous voulons offrir des destinations authentiques à des voyageurs qui savent l’apprécier. Nous refusons l’industrialisation du voyage moto. Les groupes que nous guidons sont petits (6 à 8 motos), nous prenons le temps de découvrir le pays et nous choisissons des hébergements de qualité. Voyager en Royal Enfield, c’est un art de vivre, c’est combiner liberté et convivialité. Les guides sont l’âme de Mono500, ils connaissent le pays, savent réparer les motos mais surtout créer des liens entre les voyageurs une fois arrivés à l’étape.

Pourquoi avoir choisi des Royal Enfield pour ce nouveau trip ? Des trails n’auraient-ils pas été plus indiqués ?

Royal Enfield est profondément inscrit dans l’identité de Mono500. C’est une façon de voyager que nous aimons. Polyvalente, cette moto permet de prendre du plaisir sur la route comme sur la piste. Nous ne cherchons pas à attirer les fous du guidon, le pays est beaucoup trop beau pour ça. Nous cherchons à attirer des pilotes – souvent accompagnés par un passager – qui veulent vivre une expérience de découverte en toute liberté et à un rythme raisonnable. 200 à 250 kilomètres par jour sur des routes pas toujours bien entretenues vous permettent d’arriver à l’étape avec le sentiment d’avoir bien roulé et d’avoir encore envie de boire un verre avec vos amis.

La suite à découvrir dans le prochain Road Trip Magazine…

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