Il y a des témoignages de voyageurs dont on se souvient longtemps !!! Hervé, merci de nous avoir autant fait rire ! on se délecte de te lire 😉

 MEMO MONO 500 

Monsieur, 

Les quelques lignes ci-dessous retracent la douce folie de ce que nous avons vécu en Argentine et n’engagent que son auteur… 

Je tiens à vous faire part de mon courroux coucou, concernant notre séjour MONO 500 d’octobre 2019. 

Vous trouverez ci-dessous les quelques remarques toujours justifiées puisque ce sont les miennes. 

Tout d’abord « l’Equipe » avec son guide FANGIO, roulant sans casque, peu loquace, accompagné de son chauffeur SIMON un soi-disant virtuose du guidon, tout fou et de son mécano Garfunkel, allias NICO dans une vielle guimbarde… 

Ensuite ce que vous appelez des « motos » de marque » Royal Enfield » de qui se moque-t-on ? vous dites Royal ? qu’y a-t-il de Royal dans ces pétrolettes à ressorts ? Même Walt Disney a fait mieux. 

Passons aux paysages mais c’est d’une monotonie, d’un ennui, sans verdure, on est lassé après dix kilomètres de ces décors qui valent ceux de Roger Harth ! De plus ces pistes poussiéreuses, pas entretenues, gondolées, pas balayées, du sable et de la poussière en veux-tu en voilà… 

Quant à la nourriture alors là c’est l’apothéose : des chaussons à la viande ou à la toastinette gout jambon en entrée et le drame quotidien : Ojo de Bife, de la viande de boeuf « vuelti vuelta », midi et soir, quel calvaire ! Un manque d’originalité dans le choix des menus. Où étaient la tête de veau hein, et les fraises melba, hein ? et donc après la malbouffe, le malbec oui le malbec qui coule dans le bec, importé dans un chebec au son d’un rebec sous le regard d’un durbec. 

Enfin le groupe : deux magrets accompagnés de 4 côtes de Blaye, et en dessert : deux « p’tits Suisses » et un nougat blanc… C’est pas varié, ça, tous habillés par Donald Cardwell ? 

Je retourne consulter mon toubib car le mal de l’altitude a encore frappé le Saltabanque que je suis…