La Namibie
en Royal Enfield

deux circuits :
9 jours / 13 jours

Saisons : de mars à novembre

8 pilotes max.
solo ou duo

à partir de
3 520€/pilote

Road trip moto en Namibie

Loin, très loin des sentiers battus, nous partons sillonner le désert du Namib, dans la vallée des mille collines, au pied des somptueuses dunes orangées de Sossusvlei, le long de la côte des Squelettes et à travers la savane pour un safari inoubliable…

À la croisée des mondes

Notre road trip moto – et jeep, et rando, et kayak ! – de 11 jours et 11 nuits nous emmène à la découverte de la culture Himba, les derniers nomades bantous, admirer les peintures rupestres de la Dame Blanche, passer une nuit féérique dans le plus vieux désert du monde, nous initier à la sauvegarde des rhinocéros dans le Damaraland, pagayer avec les otaries à Walvis Bay, ou encore guetter oryx, éléphants, girafes, guépards, antilopes, zèbres ou lions avec l’aide d’un pisteur dans le parc national d’Etosha et la plus ancienne réserve privée du pays… 

 

Un circuit insolite et surprenant à la découverte de cette terre immémoriale et grandiose, parfois lunaire, toujours intense, aux paysages souvent si spectaculaires qu’ils en deviennent irréels.

« A personnaliser »

Gauthier, fondateur de Mono 500 & guide en Namibie

Notre/nos deux itinéraires

A chacun son rythme

11 jours / 11 nuits

Une grande boucle de 1 600 kms au départ de Salta … 60% de route, 40 % de piste

Tarifs départs fixes 2022*

4 300€/pilote
 2 260€/passager

* Départs garantis à partir de 4 pilotes.
8 équipages max. 

—————————

Tarifs groupes privés 2022

4 ou 5 équipages: 4 300€/pilote
6 ou 7 équipages: 3 780€/pilote
8 équipages: 3 520€/pilote
Tarif passager fixe: 2 260€

Le budget comprend toujours :

.le prêt de guidon (Classic EFI 500 Royal Enfield) et son assurance RC,
.les hébergements en chambre partagée,
.la pension complète,
.le tour leader expérimenté à moto,
.le véhicule d’assistance mécanique,
.le carburant & l’entretien mécanique,
.les assurances annulation & rapatriement,
.les transferts terrestres et les frais de visites. 

Reste à charge :

.les vols internationaux & nationaux non mentionnés,
.les boissons & pourboires,
.les réparations mécaniques liées à une chute ou un accident (pièces et main d’oeuvre).

Pourquoi choisir Mono 500

Reposez-vous sur notre expérience

Parce que c'est notre métier

Chaque kilomètre compte. Quelle que soit la région du monde, nous prenons le temps de repérer les plus beaux spots, les plus belles routes… Chaque guide Mono 500 que vous rencontrerez vit à l’année dans le pays qu’il vous fera découvrir. Nous vous garantissons les meilleurs tracés, les meilleures étapes et surtout, nous nous adaptons à vos envies.

Parce qu'on voyage en petits groupes

 Nous sommes des artisans de l’expérience à moto. Nous prenons le temps de rencontrer de belles personnes et de le partager avec les bonnes personnes. Les groupes que nous guidons sont petits (6 à 8 motos). Cela nous permet de rouler à notre rythme, de combiner liberté et convivialité et d’accéder à des endroits reculés. Aucun parcours ne se ressemble.

Parce qu'on aime les mêmes choses

Un subtil équilibre entre amour du voyage, plaisir de rouler et confort. Nous avons à coeur de vous permettre de voyager dans les meilleures conditions. Nous ne faisons aucun compromis sur la qualité des hébergements, des repas, des visites… et sur votre sécurité. Nous voyageons avec un véhicule d’assistance et un mécanicien à chaque étape.

Retours de road trips

Nos voyageurs racontent …

Circuit en Argentine inoubliable du début à la fin

« C’était ma première fois en Amérique Latine et une organisation excellente : prise en charge à l’aéroport, en réparations des Royal en cours de route, périple, hôtels, restos,vols intérieurs, etc…. L’équipe qui nous a accompagné (Gauthier et Nico) s’est totalement dévouée afin de nous rendre le séjour le plus agréable possible. 

Bref, AUCUN point négatif. Je recommande vivement ce road trip à tout motard qui a envie de découvrir la piste, et ce, dans un environnement magique. »

Didier,
Argentine – novembre 2017

Une vraie découverte !

«Tout était grandiose. L’organisation, la logistique, les motos et surtout notre guide français, d’une gentillesse, patience et humanité qu’on ne rencontre que rarement !

Accueil dans la petite ville de Salta, les paysages fabuleux, routes et pistes extraordinaires, sentiment de liberté et de paix dans ce pays !  On a bu du mate, on a dansé le Tango dans un boui boui local, on a découvert les splendeurs de la cordillère… Bref, un souvenir inoubliable. A refaire vite avec Mono 500 Merci à tous »

Dominique,
Argentine – mars 2019

Des paysages incroyables!

« Des étapes toutes plus belles les unes que les autres, hors des sentiers battus, on en a pris plein les yeux (des paysages à couper le souffle et aussi des mitrées de poussière, sur les pistes…), les restos de midi et du soir très sympas, les hôtels bourrés de charme. »

Pierrick,
Argentine – Mars 2019

À faire en moto!

« La Royal Enfield est parfaite pour ce trip. Légère, elle grimpe partout et elle est parfaite sur les pistes  »

Julien,
Argentine – Décembre 2020

Superbe voyage!

« Pour toutes celles et ceux qui sont amoureux des paysages grandioses, des sensations et de l’amour de l’aventure, allez-y sans crainte: c’est magique !! J’ai pas mal voyagé dans ma vie, c’est un, voire « LE » plus beau voyage de ma vie. Voyage hors du temps dans des paysages surréalistes ! »

Raymond,
Argentine – Mars 2019

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Carnet de voyage

Immersion au pays des Hommes libres

Windhoek / Monts Gamsberg / Sesriem / Solitaire / Walvis Bay / Brandberg / Damaraland / Kamanjab / Etosha / Otjiwarongo

Ethnies de Namibie

Le tracé d’une frontière est toujours issu du croisement entre histoire et géographie. Des données factuelles qui se traduisent pourtant en sensations lorsqu’on découvre un pays. En Namibie, c’est d’abord une sensation des grands espaces que l’on ressent, secondée par les visages « exotiques » d’une population diversifiée. Or, des savanes du nord au désert de la « Côte des Squelettes », en passant par le vaste plateau central, chacune de ces sensations est amplifiée pendant un road trip à moto hors des sentiers battus qui sillonne des territoires aussi vastes que vierges. Car avec plus de 800 000 km² (soit 1,5 fois la France) et à peine plus de deux millions d’habitants, ce territoire d’Afrique Australe est le deuxième pays le moins peuplé au monde. Largement composé de déserts (Namib, Kalahari,…), ces populations étaient historiquement des nomades avant que la colonisation ne vienne tout bouleverser…

Aujourd’hui, on dénombre 12 grands groupes ethniques différents (chaque groupe ensuite décomposé en différentes tribus), et une trentaine de langues différentes sur l’ensemble du territoire national. La population est majoritairement noire (bantou d’Afrique centrale) mais également composée d’une minorité blanche (afrikaner et allemande) issue de cette histoire coloniale, de métis (appelés « Basters », sans connotation péjorative !) ainsi qu’un faible pourcentage de chinois (2%). Mais parmi ces visages inconnus, certains peuvent sembler familiers, comme peuvent l’être des « stars » maintes fois vues en images.

C’est le cas du peuple Himba, principalement établis dans le nord de la Namibie. Comme les Masaï d’Afrique de l’est (dont certaines sources orales revendiquent la parenté), il s’agit d’un peuple d’éleveurs particulièrement attaché à ses traditions, notamment par leurs apparence. Hommes et femmes torses nus portent des pagnes de cuir autour de la taille, les longues nattes tressées des femmes mariées sont recouvertes d’argile pendant que l’unique tresse des hommes adultes est formée comme une corne. La terre rouge mélangée de beurre dont s’enduisent les femmes évoque la beauté et la robustesse des vaches rouges qui ont un statut iconique. Chez les Himba, posséder des vaches est en effet un motif de fierté. Pourchassés pendant la colonisation allemande, les Himbas cherchent aujourd’hui à trouver un équilibre entre traditions et vie moderne, notamment via le tourisme. 

Autre peuple emblématique d’Afrique Australe, et présent en Namibie : les Bushmen San. Ils ont acquis une notoriété auprès du grand public suite au succès du film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Souvent cité comme étant le premier peuple du désert du Kalahari, ces chasseurs cueilleurs se sont progressivement sédentarisés.

Persécutés par les colons néerlandais puis britanniques, leur population est aujourd’hui estimée à 100 000 individus. Particulièrement reconnus pour leur langue qui comporte des clics (des claquement de langue), les Bushmen suscitent beaucoup d’intérêt auprès des amateurs d’ethnologie car ils sont sans doutes les premiers habitants de la région tout en étant les derniers chasseurs-cueilleurs de la planète. 

Un autre des peuples qui compose la Namibie est particulièrement reconnaissable, il s’agit des Héréros. Reconnaissable car les femmes ont conservé l’usage des longues robes traditionnelles colorées avec des manches bouffantes et des corsages serrés. Mais aussi d’une coiffe en forme de corne de taureau (un animal sacré pour cet ancien peuple d’éleveurs). 

Cette variété de population fait indubitablement partie des richesses de la Namibie, que tout voyageur qui fait le choix de cette destination ne peut qu’apprécier ! 

Le désert de sel : Salinas Grandes

Arrivés au sommet de la Custa de Lipan, nous apercevons une tâche blanche immaculée: l’immense salar des Salinas Grandes, posé là, au beau milieu de l’Altiplano. Sur cette étendue démesurée, rien ne vient contrer la ligne d’horizon, l’air est pur, le ride jouissif et le mot liberté prend ici tout son sens. C’est l’incarnation même des grands espaces argentins. À elle-seule, cette traversée est l’une des destinations incontournables de tous les voyageurs d’Amérique Latine. Empruntée par les pilotes du nouveau Dakar de 2009 à 2017, la piste qui suit est l’une des plus exigeantes du parcours : tôle ondulée, nids de poule, bacs à sable… Accrochez-vous, cette portion rebelle peut secouer les pilotes les plus aguerris. 

Seuls au monde, les véhicules sont une espèce rare sur ces étendues vierges en plein coeur de la chaîne des Andes, à la frontière chilienne. Tandis que l’oxygène se raréfie, l’air se rafraîchit à l’approche du point le plus haut du parcours, situé à 4 600 mètres d’altitude. C’est là que s’élève le majestueux Volcan Tuzgle dont les coulées de lave sont encore bien visibles. Avant de rejoindre le village minier de San Antonio de Los Cobres, s’élève au-dessus des têtes le Viaduc de Povorilla, haut de 35 mètres, celui-là même qui inspira Hergé pour son album « Le Temple du Soleil ».

Les terres des Gauchos

« Il ne possède rien. Il se pourrait qu’il soit le plus indépendant, le plus libre et le plus heureux des hommes : il est d’une indifférence totale quant à son avenir et vit simplement au jour le jour.»

Lancés sur les routes du territoire argentin, nous partons à la rencontre de la figure emblématique des régions andines. Le Gaucho est un peu le cow-boy argentin. Cavalier aguerri, il est celui chargé de garder le troupeau. En Argentine, il représente la fierté, l’humilité face aux éléments et il est l’archétype du défenseur des valeurs essentielles de l’être argentin.

Historiquement, le gaucho naît de la rencontre entre l’Européen et l’autochtone, il est souvent métis (Espagnol, Indien, Portugais), déserteur, marin échappé, rebelle et rejeté par la société. C’est un individu à part socialement, qui a ses propres codes, règles et lois d’usage. Ceux qui subsistent, même s’ils sont plus ou moins sédentarisés, restent indomptables et changent souvent d’estancia. Nomades à cheval, solitaires ou en petit groupe, ils sont toujours munis d’un « lazo », d’un couteau et des boleadoras, trois pierres rondes unies par des fils de cuir tressés qui sont une arme redoutable une fois lancées dans les pattes d’un animal. 

La Quebrada de Las Conchas

Nous filons ensuite vers le sud de la province de Salta , sur les terres fertiles des vallées Calchaquies, au coeur des vastes étendues de la pampa argentine. La roche se fait de plus en plus rouge avant d’attaquer la Quebrada de las Conchas, canyon spectaculaire où les strates colorées forment d’étonnantes sculptures rocheuses. Ocre, jaune, émeraude ou dorée, le site est parcouru par une belle route qui laisse apparaître des merveilles naturelles au détour de chaque virage. Le site est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

Les vignes argentines

À la sortie du canyon, la paisible Cafayate dont on dit qu’elle est « le paradis où le soleil et le bon vin règnent », est lovée au coeur de 1 200 hectares de vignobles. Une halte idéale pour partir à la découverte des meilleurs cépages de la région andine et recharger les batteries après plusieurs jours sur la route.

 Une soixantaine de kilomètres plus bas, le site archéologique des ruines sacrées de Quilmes nous transporte au temps de l’Empire Inca. Dès le lendemain, les vignobles verdoyants de Cafayate laisseront place à la mythique Route 40

Traversée des espaces infinis de la Route 40

Route emblématique du sud de l’Amérique et chemin initiatique pour les jeunes Argentins en fin d’études, qui doivent la parcourir de bout en bout avant d’intégrer leurs vies d’adultes, la Ruta 40 incarne l’aventure même. Cette route australe est l’une des principales du pays. Elle commence à Rio de Gallegos, au sud de la Patagonie, et se termine 5 200 km plus loin, à la frontière avec la Bolivie. Pas toujours asphaltée, elle traverse pas moins de 20 parcs nationaux, passe 27 cols carrossables dont celui de l’Acay à 5 000 mètres d’altitude, le plus haut du continent américain. 

La Route 40 traverse les régions du Nord-Ouest de l’Argentine et offre une diversité de paysages incomparable. Les pistes adjacentes, rarement rectilignes, s’appellent ici les Cuestas (côte), Cornisas (corniche) ou Quebradas (vallée encaissée)…

Sur les traces du Dakar

Après une cinquantaine de kilomètres et la traversée de quelques villages isolés, la piste se rétrécit avant l’arrivée aux gorges de « Las Flechas », spectaculaires plaques rocheuses qui pointent leurs écailles à la verticale. Sur ces pistes exigeantes où passaient les traces du rallye Dakar, les pilotes fusaient à 150 km/h! Le décor désertique, poussiéreux, est digne de scènes de westerns. Nous ne croisons d’ailleurs que quelques gauchos coiffés de leur traditionnel sombrero. Si les environs semblent déserts et oubliés, ils ont pourtant constitué pendant des années une voie commerciale importante sur la route des Andes. La piste est jalonnée de villages en adobe (torchis local) où notre convoi vrombissant ne passe pas inaperçu. L’arrivée à Cachi marque la fin de la piste.

Le parc national Los Cardones

Quelques kilomètres après la sortie de Cachi, le parc national Los Cardones s’étend sur près de 65 000 hectares. Le site tire son nom du cactus candélabre dont les centaines de milliers de spécimens sont ici protégées. Ils peuvent atteindre jusqu’à 5 mètres de hauteur et ont pour certains jusqu’à 300 ans. Sur le « camino Colorado », une piste sinueuse qui traverse le parc, les machines soulèvent un nuage de sable très fin qui contraint à garder ses distances. Du plus haut point de vue, les motos apparaissent comme de petites fourmis qui serpentent à travers les courbes de latérite.  

 Au détour d’un virage, l’asphalte refait surface sur la mythique Recta Tin Tin, portion parfaitement rectiligne qui traverse le parc sur près de 18 kilomètres. Cette route, située à 3 000 mètres d’altitude, se superpose sur l’ancien chemin de l’Inca, ancienne voie de communication des peuples natifs. 

La tradition du maté

Pour résister aux dures journées dans les montagnes andines, rien de mieux qu’une calebasse de maté pour éloigner la fatigue et garder la lucidité pour dévaler les cols à moto. Le maté ou yerba maté est un arbuste produisant des feuilles consommées sous forme de thé. Dans la culture andine, le Maté se consomme habituellement avec la méthode traditionnelle dans une calebasse avec une bombilla (sorte de paille métallique avec un filtre à une extrémité).

Pour le savourer, les Argentins se passent la boisson de main en main selon un rituel très précis qui invite, par exemple, les participants à faire circuler la calebasse dans le sens anti-horaire afin de faire passer le temps moins vite. Cette boisson traditionnelle aiderait à supporter le froid de l’hiver et symbolise par ses rites de consommation la fraternité et l’hospitalité des Argentins. Le maté reste le compagnon des moments de repos, de convivialité et d’inspiration de nombreux sud-américains car il est définitivement enraciné dans leur histoire, dans leur culture et dans leurs habitudes. C’est devenu un symbole national dans plusieurs pays d’Amérique du Sud comme l’Argentine, le Paraguay, l’Uruguay. Pour rester concentré jusqu’à l’étape du soir, c’est la boisson locale idéale.

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