Road trip moto en Équateur

La Terre des 4 Mondes

Depuis 2014, nous guidons nos groupes à travers les 46 écosystèmes de cet écrin latino américain. De la côte Pacifique à l’Amazonie, les Andes ne nous quittent jamais. Façonnés par les éléments, nos itinéraires nous emmènent soit par la route, soit par la piste, à l’assaut des plus hauts volcans.

En Enfield Classic 500 ou en Himalayan, une rando moto en Équateur vous promet des sensations fortes !

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A chacun son rythme

Modalités de règlement:
– Un acompte de 30% à la réservation.
– Un solde à verser 1 mois avant le départ.
– Une caution de 1500€/moto non débitée.

Le budget comprend toujours :

Reste à charge :

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Jour 1 : SALTA
L’équipe de Mono 500 vous attend à l’aéroport de Salta selon vos horaires de vols. Un transfert privé est organisé vers votre hôtel de centre-ville. Puis, direction le garage pour un petit briefing et l’apéro. Installation à l’hôtel et dîner avec l’équipe.
Nuit : Nous passons la première nuit à l’hôtel colonial Almeria, un emplacement idéal dans le centre de Salta.

Jour 2 : SALTA
Nous quittons Salta par le sud. La roche se fait de plus en plus rouge à l’approche du canyon de Las Conchas. Ici, l’asphalte ondule entre les formations géologiques millénaires. Après le déjeuner, nous récupérons la fameuse Route 40 avant d’entamer l’ascension de l’Abra del Infiernillo, un col à 3 000 m.
Nuit : Le temps s’est arrêté à L’hacienda Los Cuartos. Dans cette maison familiale trois fois centenaire, le mobilier est d’époque et le petit déjeuner maison.

Jour 3 : TAFI DEL VALLE
Nous pénétrons dans la forêt du parc national Campo de los Alisos. La route est parfaitement asphaltée et peu fréquentée. C’est la sinueuse Quebrada de las Sosas qui nous conduit vers les hauts plateaux de la région de Tucuman. Après 40km à travers des zones agricoles, nous bifurquons sur une piste assez sportive pour entamer l’ascension du col de los Alisos
Nuit : Dans un village isolé loin de tous les axes touristiques, l’auberge Olegario offre un confort rustique mais une bonne douche chaude, un lit confortable et une cuisine de terroir.

Pour voir la suite du roadbook, télcharger :

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Installé à Salta depuis le début des années 2000, Franck est devenu un authentique Gaucho. Il n’a de cesse d’arpenter les Andes pour guider des groupes dans toutes les conditions. En véritable leader, il ouvre la route à moto et guide vos voyages aventure. Fort de solides connaissances historiques et naturalistes, et complètement intégré à la vie locale, il partage volontiers ses endroits secrets et insolites avec vous.

Nuni l’accompagne, il assure l’assistance mécanique et logistique de chaque voyage. Mécanicien de métier, fondu de moto et de road-trips, il ferme la marche en 4×4 avec vos bagages et les pièces mécaniques. Il a l’œil rivé sur vos motos et assure leur révision en permanence.
Il assure aussi la logistique de confort du quotidien, il est prêt à répondre à tous les imprévus et il a toujours une place pour vous dans sa voiture.

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Avec son look rétro, le ronronnement reconnaissable de son monocylindre et son confort de conduite, la Royal Enfield Classic 500 est idéale pour vivre un road-trip à l’ancienne. Basse, souple et coupleuse, elle nous emmène aux sommets des Andes et garantit une aventure mécanique et attachante. Pour améliorer le confort des passagers (ères), elles sont équipées d’une sur-selle et d’un dosseret. Les motos sont révisées en permanence.

Note générale des pilotes : 4,5 étoiles
Note générale des passagers (ères): 4 étoiles

Spec. techniques:
Type: Monocylindre 4 temps
Cylindrée: 499 cc
Crit’air: 1
Puissance: 27 ch
Hauteur de selle: 80 cm
Poids: 210 kg avec le plein
Freins: disques av/ar
Roues: 19” à l’avant, 18” à l’arrière
Pneumatiques: mixtes route/piste
Boite: 5 rapports

Légende Hébergement

Une estancia au milieu des vignes, un ancien couvent au pied d’un volcan, un refuge au milieu des condors… Nous arrivons en fin d’après-midi pour vous faire profiter de nos plus belles adresses, sur les plus beaux spots, pour finir la journée en beauté et passer de belles soirées tous ensemble.

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Nos voyageurs témoignent

 
Contenu d’accordéon

Les plages du Pacifique

Tout à l’ouest de l’Amérique du Sud, les plages désertes du Pacifique sont le point de départ de nos rides moto en Équateur.

Le long de la « Ruta del Sol », les villages de Manta, Puerto Cayo et Puerto Lopez sont une première acclimatation à la douceur de vivre du pays. Derrière chaque virage de cette route côtière, nous longeons des plantations de banane et de cacao. Ici, il fait bon toute l’année, la température de l’eau oscille entre 25 et 28°C et les pêcheurs cohabitent avec les surfeurs venus attendre la bonne vague. Depuis la route, à certaines périodes de l’année, il n’est pas rare d’apercevoir des baleines à bosse et des dauphins profitant des eaux chaudes pour venir se reproduire près des côtes équatoriennes.

Les pieds dans l’eau dès que nous descendons de nos Royal Enfield, on se régale à chaque pause de crevettes géantes, crabes et ceviche de poisson frais, dans des paillotes posées sur le sable fin à deux pas de tortues de mer et d’albatros. Le décor est planté!

Enjamber deux hémisphères

En quittant les contreforts du volcan Quilotoa par les petites routes, nous atteignons Quito, ville fondée en 1534 par les Espagnols sur les ruines d’une cité Inca. Capitale de l’Équateur, elle a été une des premières villes à être classée au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son centre historique colonial préservé.

Perchés à 2 800 mètres d’altitude et cernés par 3 volcans, nous nous imprègnons un peu plus de l’ambiance cosmopolite du pays .

A quelques kilomètres de là, nous rejoignons le site du « Mitad del Mundo », qui marque la ligne d’équateur. Sur ce parallèle mythique, ligne imaginaire qui marque la séparation entre les deux pôles de notre planète, nous posons « un pied dans chaque hémisphère ». Entre autres fun facts scientifiques, la « latitude 0 » permet d’observer les levers et couchers de soleil les plus rapides de la planète.

Passer des Andes à la forêt amazonienne

Au pays des quatre saisons, on change de décor et d’ambiance avec l’altitude, en quelques heures. Pendant notre roadtrip, les averses de pluies tropicales feront place aux éclaircies en un temps record, et vice versa! Les belles routes sinueuses des Andes équatoriennes nous offrent des panoramas saisissants sur les sommets enneigés et les chaînes de volcans. Très rapidement, les décors arides laissent place à une végétation dense qui annonce la forêt amazonienne. Nous retirons nos foulards et nos pulls car le climat change brusquement. L’air devient chaud et humide. La brume est quasi-permanente, la végétation dégouline. Se balader en deux-roues dans cette jungle tropicale, la plus ancienne et la plus grande au monde, est une expérience unique.

L’Amazonie couvre près de la moitié du territoire, mais il est étonnamment facile de s’enfoncer en pleine forêt tropicale au guidon de nos Enfield, lÉquateur ayant goudronné l’ensemble de son réseau routier. C’est en sillonnant le pays par la route qu’on se rend compte de l’incroyable diversité d’écosystèmes que renferme ce petit pays d’Amérique (plus de 1 500 espèces d’oiseaux!). Hors des sentiers battus, nous traversons de nombreux villages, souvent peu développés et dépourvus de véhicules à moteur. Ceux-là ne figurent sur aucun road-book! En longeant les rives des cours qui se jettent dans l’Amazone, la quiétude est absolue. La nuit pourtant, bien au sec dans notre lodge, on se rend bien compte que nous ne sommes pas tous seuls; entre les cris des animaux, les stridulations des millions d’insectes et le bruit du vent dans les arbres… Paradoxalement, la jungle est un lieu extrêmement bruyant.

La route des volcans

En une étape seulement, nous quittons la jungle amazonienne pour atteindre  l’ « Avenue des Volcans », la colonne vertébrale de l’Équateur. Ce tronçon de la panaméricaine relie Quito à Riobamba par des routes tortueuses. C’est une allée naturelle de 200 km, traversant une quarantaine de volcans.

À moto, ce raid est un vrai bonheur. Nous avançons au milieu de cratères fumants, des cimes recouvertes de neiges éternelles et de lacs turquoises. Parmi eux, le Cotopaxi, mastodonte actif s’élevant à 5 897 mètres d’altitude au-dessus du paramò, s’est réveillé il y a quelques années après 140 ans d’inactivité. C’est sur cette portion que la panaméricaine atteint son point culminant, à 4 600 mètres d’altitude, pour rejoindre les hauts plateaux andins.

 

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